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Comprendre les troubles bipolaires chez l’enfant et l’adolescent

Posté par association bipolaire provence le 28 février 2020

« Diagnostic précoce du trouble bipolaire chez l’enfant et l’adolescent (TBEA) »

.

« Le trouble bipolaire de l’enfant et de l’adolescent (TBEA) est mal connu et sous-diagnostiqué. Nous décrivons ses manifestations cliniques, ses imbrications de comorbidité avec des manifestations psychopathologiques fréquentes, comme le trouble de déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH), ce qui nous permet d’esquisser les prodromes et les indicateurs de risque. Selon la présentation de ces indicateurs, on peut établir plusieurs… » Lire la suite

 

Sources : revmed.ch

Parents bipolaires, enfants perturbés

 

Compte de tenu l’épidémie de coronavirus Codvid-19, qui sévit actuellement,

la conférence « Comprendre les troubles bipolaires chez l’enfant et l’adolescent »

animée par le docteur  Chloé JOVER Pédopsychiatre, du jeudi 12 mars 2020 de 18h30 à 20h00 

est reportée à une date ultérieure

 

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Hypomanie : conseils et stratégies à mettre en place dès les premiers prodromes

Posté par association bipolaire provence le 4 mai 2014

Pour certains d’entre nous, le printemps est synonyme d’un accès hypomane voire d’un  épisode maniaque. Il est important de savoir repérer les prodromes (symptômes précurseurs) d’une hypomanie.   Voir ce post

Si les signes sont présents, il est alors primordial de mettre en place une stratégie, en complément du traitement médicamenteux prescrit par le psychiatre et de la thérapie :

  • Le sommeil. Classiquement les épisodes d’hypomanie débutent par une réduction des heures de sommeil. Il faut veiller à dormir au moins 7 heures par nuit en se couchant et se levant à des heures régulières et ne pas hésiter à consulter son psychiatre pour une prescription ponctuelle de somnifères.
  • Eviter les stimulations thymiques et ralentir sa vie sociale : fêtes, boites de nuits, réunions de travail à grands projets, implications associatives humanitaires, emplois du temps chargés…
  • Planifier sa journée à l’avance
  • Faire une liste des tâches à accomplir (journalière ou hebdomadaire) et se féliciter au fur et à mesure où elles ont été accomplies
  • Prendre du recul par rapport à ses pensées stressantes. Les relativiser. A chaque pensée stressante, se poser trois questions : Cette pensée est-elle avérée ? Ma réaction n’est-elle pas disproportionnée ?  Que puis-je faire pour y remédier ?
  • Gérer les sources de stress à l’aide d’exercices simples de relaxation. Écouter de la musique appropriée (voir plus bas) et éviter les musiques entrainantes.
  • Proscrire l’alcool et les drogues
  • Prohiber les antidépresseurs sans avis médical
  • Exprimer ses émotions et ses besoins de manière régulière et adaptée
  • Faire une activité sportive régulière
  • S’accorder des temps de repos dans la journée
  • Ne pas hésiter à allez chercher de l’aide

Ces conseils ne prétendent en aucun cas se substituer à l’avis d’un psychiatre

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Musique de méditation


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Bipolarité et TCC

Posté par association bipolaire provence le 3 décembre 2011


Par
Madame Caterina Zarro
, psychologue
réunion du jeudi 10 novembre 2011

 

Les thérapies comportementales et cognitives (TCC) sont des psychothérapies basées sur des fondements scientifiques dont les références théoriques sont les neurosciences.

Elle sont destinées à aider les bipolaires, à identifier et à résoudre certains problèmes précis. Les TCC appréhendent l’individu en fonction de 3 critères : le comportement, les cognitions et les émotions. Elles ont pour but de changer  le comportement et modifier les pensées erronées.

Comportementales.Un comportement est  tout ce que l’on fait tout comme ce que ne fait pas, ce que l’on dit et que l’on évite de dire, la façon  dont on agit, dont on résout ou évite  les  problème.

Cognitives.Il s’agit de nos processus mentaux. C’est à dire notre pensée, notre discours intérieur, nos images, nos souvenirs, nos croyances, nos valeurs…

Selon les théories des TCC, nos comportements et nos cognitions  ont un effet  sur vos émotions.

Il s’agit d’une thérapie brève qui dure quelques mois.

Avant le  démarrage des séances d’un « contrat moral» est établi entre le thérapeute et le patient. Il s’agit de l’alliance thérapeutique. Elle est nécessaire pour mener à bien une TCC. Elle définit  les objectifs de la thérapie, les techniques utilisées et le nombre de séances prévues.

Lors des premières séances, le thérapeute procède avec le patient à l’analyse fonctionnelle. Il s’agit de lister et d’analyser les  facteurs à l’origine du développement du trouble.

Les TCC ont aussi pour but d’améliorer l’éducation en matière de trouble bipolaire en renseignant les patients sur les prodromes, les symptômes de la rechute, les accès et la pathologie en général. Les TCC visent aussi à ce que les patients suivent leur traitement et dans certains cas, réduisent la prise d’alcool et de stupéfiants.

Les études sur l’efficacité de l’éducation du patient montrent des résultats encourageants. La majorité des interventions éducatives se traduisent par une meilleure observance du traitement et par une réduction du nombre d’hospitalisations et de rechutes.

Dans les TCC, le thérapeute discute et propose des solutions. Ses propos sontclairs et précis. Il consacre du temps à expliquer les mécanismes du trouble et à clarifier les choix thérapeutiques. Le thérapeute demande au patient d’effectuer des exercices ou de tester de nouvelles façons de réagir.

Les bipolaires, après une phase de thérapie dans laquelle ils auront appris à faire reculer leurs symptômes, vont souvent se trouver confrontés à des rechutes, liés à des événements de vie déstabilisants ou à la maladie. Ces derniers nécessitent d’un accompagnement quasi permanent. Le thérapeute relancera les efforts d’ajustement au quotidien et les aidera lors des moments difficiles.

Plusieurs techniques sont utilisées dans les TCC :

La Désensibilisation . Il s’agit d’une technique comportementale consistant à s’exposer à l’objet de sa phobie.

L’exposition et prévention de réponse (EPR) est une technique comportementale principale dont l’objectif est la modification du comportement à adopter pour résoudre les problèmes. L’exposition à l’objet de l’anxiété vise à réduire l’anxiété relative à la situation.

L’exposition se base sur le phénomène de l’habituation qui est un processus naturel à travers lequel notre système nerveux s’habitue aux stimuli autant physiologique que psychologique, si on s’y expose d’une manière répétée et prolongée.  

Le questionnement socratique est  une technique qui consiste à poser des questions de telle sorte qu’elles poussent les personnes à trouver les réponses par elles-mêmes.

Relaxation par le contrôle respiratoire  est une  technique de relaxation. Elle consiste à prendre une lente et profonde inspiration par le nez en gonflant le ventre et à expirer par le nez ou la bouche en rentrant le ventre. Elle permet une meilleure oxygénation et entraîne une diminution de la tension.

La technique de restructuration cognitive (TRC) consiste à prendre conscience des mécanismes de distorsion du mental et à modifier la façon de penser pour améliorer l’état émotionnel. Quand l’interprétation est déformée, les émotions sont source de souffrance pour le bipolaire.

En TCC, le patient apprend à modifier ses pensées. Il recherche les pensées automatiques responsables de son anxiété, les identifie, repère les mécanismes qui les ont déformées et les remplace par des pensées alternatives.

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Accès dépressif : stratégie à mettre en place dés les premiers prodromes

Posté par association bipolaire provence le 3 septembre 2011

Pour de nombreux bipolaires, la rentrée est synonyme de coup de déprime voire d’un  épisode dépressif. Il est important de savoir repérer les prodromes (symptômes précurseurs) d’un accès dépressif. Pour cela lire ce post.

Si les signes sont présents, il est alors primordial de mettre en place une stratégie, en complément du traitement médicamenteux prescrit par le psychiatre et de la thérapie :

  • Gérer  les sources de stress à l’aide d’exercices simples de relaxation
  • Prendre du recul par rapport à ses pensées stressantes. Les relativiser. A chaque pensée stressante, se poser trois questions : Cette pensée est-elle avérée ? Ma réaction n’est-elle pas disproportionnée ?  Que puis-je faire pour y remédier ?
  • Planifier sa journée à l’avance
  • Faire une liste des tâches à accomplir (journalière ou hebdomadaire) et se féliciter au fur et à mesure où elles ont été accomplies
  • Maintenir une vie sociale : recevoir sa famille, ses amis, échanger régulièrement avec ses proches
  • Exprimer ses émotions et ses besoins de manière régulière et adaptée
  • Faire une activité sportive régulière
  • S’accorder des temps de repos dans la journée
  • Avoir des activités qui procurent du plaisir et du bien-être
  • Ecouter des musiques qui évoquent des émotions positives
  • S’exposer à la lumière du jour régulièrement
  • Ne pas hésiter à allez chercher de l’aide

Et surtout se remettre en mémoire qu’il s’agit d’un épisode donc avec un début et une fin.

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Repérer les symptômes de la phase dépressive

Posté par association bipolaire provence le 27 avril 2011

 

Voici des exemples concrets qui peuvent permettre de reconnaître les prodromes (signes précurseurs) de la phase dépressive du bipolaire :

Tristesse signe de dépression

Un des premiers signes de la dépression est une tristesse persistante. Les pensées sont alors négatives : tout va mal, tout est noir, rien de positif ne peut survenir…

Idées noires dés le matin = symptôme dépressif

La caractéristique principale est que cet état mélancolique va s’installer pour devenir permanent. Chaque jour se suit et se s’apparente au précédent de part sa morosité. Alors qu’en périodes euthymiques, les idées sont plus ou moins sombres.

Vie ralentie

Le ralentissement général du métabolisme est un autre signe qui ne trompe pas. La fatigue intense est un des signes de cette phase. Le bipolaire ne parle plus, n’a plus la force  de vaquer à ses occupations habituelles, de se rendre à son travail ou d’entretenir ses liens sociaux. Il a une impression de décalage. Tout va trop vite autour de lui.

Pertes de mémoire = conséquences du syndrome dépressif

Le patient connaît aussi un épuisement intellectuel. Le manque de concentration et les difficultés de mémorisation en sont la conséquence. Tout comme la sensation du ralentissement des  pensées.

Baisse de désir et troubles de l’humeur

L’absence de désir est une caractéristique essentielle de l’épisode dépressif. Une absence totale d’envie  se ressent dans les toutes les activités pratiquées habituellement par le bipolaire. Il  n’y trouve aucun plaisir. Ce désintérêt touche tous les domaines de sa vie.

Estime de soi liée étroitement à la dépression

Le fait de se dévaloriser est aussi un des  signes de cet épisode. Le patient pense qu’il n’est bon à rien et n’a plus aucune estime de lui-même. Le sentiment d’échec est récurent, dans le cadre professionnel et/ou familial. Le bipolaire pense alors qu’il ne mérite pas sa vie, sa famille, ses amis, que l’amour que les autres lui portent n’est pas justifié…

Réconfort insuffisant en phase dépressive

La consolation et le relationnel n’ont aucun effet sur le bipolaire en phase dépressive alors qu’un déprimé sera sensible au réconfort des autres. La dépression est si encrée que les proches n’ont plus aucune prise. La communication devient impossible.  Seul le traitement médicamenteux et la thérapie peuvent permettre au patient de sortir de cet état. Il faut du temps et de la patience mais la phase dépressive à toujours un terme. Et  là alors seulement le bipolaire sera à même d’accepter la main tendue.

Interview du Docteur Isabelle Amado
Psychiatre CH Saint-Anne Paris

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Conseils pour le bipolaire hypomane

Posté par association bipolaire provence le 18 avril 2011

L’hypomanie se caractérise par la présence d’une élévation légère, mais persistante, de l’humeur, de l’énergie et de l’activité, généralement associée  à un sentiment intense de bien-être et d’efficacité physique et psychique.

Au cours de cette phase peuvent se présenter une augmentation de la sociabilité, de la logorrhée (désir de parler,  débit rapide), de la familiarité, de l’énergie sexuelle et aussi une réduction du besoin de sommeil. Contrairement à la phase maniaque, ces symptômes n’entravent pas la vie professionnelle ou sociale. L’euphorie et la sociabilité peuvent  parfois se traduire en une certaine irritabilité ou de la grossièreté (désinhibition).

Les patients et leurs proches doivent apprendre à reconnaître les prodromes (symptômes précédant une crise), qui peuvent différents selon les patients, et ainsi à anticiper et éviter une phase hympomane.

Lire ce post

Interview du Docteur Isabelle Amado
Psychiatre CH Saint-Anne Paris

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Les différentes thérapies proposées aux bipolaires

Posté par association bipolaire provence le 26 mars 2011

Allier la psychothérapie au traitement médicamenteux est de plus en plus préconisée pour les bipolairse. Elle vise au mieux être du patient et aussi à augmenter le suivi du traitement par ce dernier. De plus, la psychothérapie réduirait le nombre et la durée des hospitalisations ainsi que les rechutes. Elle améliorerait le fonctionnement social et la qualité de la vie. Elle diminuerait aussi les risques de suicide.

Il existe différentes approches psychothérapeutiques dont la psychoéducation, la thérapie cognitive et comportementale (TCC), les thérapies familiales, la thérapie de groupe et/ou la thérapie individuelle adaptée au cas par cas.


Psychoéducation

psychoeduc1.jpg

Le besoin d’une meilleure éducation en matière de trouble bipolaire est reconnu depuis longtemps. En renseignant les patients et leur famille sur la maladie, la psychoéducation a différents buts.

Elle vise à :

-  accepter la maladie,
- 
stimuler la prise du traitement,
-  
réduire l’abus de stupéfiant,
- 
apprendre aux patients à identifier les symptômes de rechute.

La psychoéducation aborde différents thèmes dont : les effets secondaires des traitements, l’évolution de la maladie et les obstacles au rétablissement.

Les études sur l’efficacité de la psychoéducation montrent des résultats prometteurs (études de Colomb et al. 2003, de Sachs 2003). La majorité des programmes se traduisent par un meilleur suivi du traitement et par une réduction du nombre de rechutes et des hospitalisations.

Plus d’infos : ici
Ouvrage  :
ici

 

Thérapie cognitive et comportementale (TCC)

tcc.jpg La TCC a pour but de permettre au patient d’augmenter les possibilités d’autogestion. Ce type de  thérapie permet d’agir  sur le comportement et  sur la cognition du patient : ses pensées, ses perceptions et l’interprétation de ce qui lui arrive. Le patient peut influer sur ses pensées négatives en analysant la façon dont ses propres schémas de pensée contribuent aux symptômes. Ainsi le patient pourra modifier ses pensées et son comportement de façon à réduire l’apparition des prodromes. La TCC l’informe aussi sur les difficultés de fonctionnement social liées à sa maladie. Elle permet d’ajuster le traitement et les interventions thérapeutiques nécessaires. Elle apprend aussi au patient à suivre son traitement de manière régulière. La TCC lui fournit des stratégies comportementales pour s’adapter aux conséquences des accès dépressifs et maniaques.

Plus d’infos : http://www.aftcc.org 

 

Thérapie familiale

famille.jpgLes patients bipolaires rencontrent souvent des difficultés dans leurs relations conjugales et familiales. Des relations tendues peuvent les amener à rechuter. La thérapie familiale éduque les bipolaires et leur entourage sur la maladie.

La thérapie familiale se compose de trois étapes :      

-  l’évaluation,
-  la  formation pour améliorer la communication,
- la formation pour résoudre les problèmes.

Elle permet au patient :

- de mieux accepter sa pathologie,
- de suivre son traitement de manière régulière,
- de gérer les facteurs de stress et de s’intégrer socialement et professionnellement.

Elle apprend aux familles les méthodes de communication adéquates. Au cours des séances, le patient ou ses proches peuvent faire part des signes post-traumatiques présents après une crise ou d’une période d’hospitalisation. Les thérapeutes enseignent aussi aux proches à repérer les prodromes annonciateurs d’une rechute.

 

Thérapie de groupe

groupe.jpg

La thérapie de groupe est utilisée dans le traitement du trouble bipolaire depuis une quinzaine d’années. Elle apprend aux patients à suivre régulièrement le traitement et permet de réduire le nombre de rechutes. Les patients qui allient la thérapie de groupe aux traitements médicamenteux paraissent présenter moins de conflits familiaux ou du moins savent mieux les gérer. Les échecs conjugaux et le nombre d’hospitalisation sont en recul en comparaison aux bipolaires traités uniquement par traitement médicamenteux.

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Repérer les signes d’une éventuelle rechute de « la crise bipolaire »

Posté par association bipolaire provence le 2 mars 2011

Repérer les signes d’une éventuelle rechute

Les bipolaires peuvent réussir à identifier quelques signes annonciateurs d’un nouvel accès maniaque ou dépressif. Une fois les prodromes repérés, il faut apprendre à les reconnaître pour éviter une  rechute. Le traitement pourra être ainsi,plus facilement adapté par le médecin en fonction des fluctuations. Il faut aussi rester attentif une éventuelle perte ou augmentation du sommeil et/ou de l’appétit.

Voici une liste non exhaustive des signes à surveiller :

  • Repérer, dans son passé, les épisodes maniaques, les épisodes dépressives et les intervalles libres
  • Se rappeler les conséquences préjudiciables des phases maniaques et la souffrance lors des phases dépressives
  • Faire une représentation de soi-même et de son comportement lors des périodes d’intervalle libre afin de  définir sa propre « normalité »
  • Étudier, dans le passé, les faits  qui ont provoqué les virages
  • Trouver  ses propres alarmes personnelles qui annoncent le changement de phase
  • Se fixer des buts simples, réalisables et précis de ce qu’il faut faire et éviter de faire
  • Susciter l’aide de ses proches et de son psychiatre pour établir cette liste et s’assurer de leur assistance dans des situations prédéfinies conjointement

Publié dans 05 Conseils bipolaires/aidants | Pas de Commentaires »

 

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