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Le mépris de soi aggrave les troubles bipolaires

Posté par association bipolaire provence le 27 mai 2016

Peut on anesthésier la dépression
 
 
« De nombreuses personnes souffrant d’un trouble bipolaire s’autodénigrent. Ce phénomène est peu connu; pourtant, il est tout aussi destructeur pour les malades que les préjugés auxquels ils doivent faire face.
 
La bipolarité, cette affection grave et chronique qui se manifeste par la succession d’épisodes dépressifs et maniaques, n’est pas rare dans le monde. Entre 0,3 et 1,5% des gens en sont affectés et jusqu’à 8% de la population présente des troubles associés à cette maladie mentale. Grâce entre autres à des films et à divers témoignages, la bipolarité est désormais bien connue du grand public, et se soigne toujours mieux grâce au… » Lire la suite

 

Sources : planetesante.ch

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Film : « Humeur liquide…être bipolaires »

Posté par association bipolaire provence le 30 avril 2015

« Humeur liquide…être bipolaires »

un film de Rodolphe Viémont

avec la voix de Robinson Stévenin

 

http://www.dailymotion.com/video/x2f0j6v

« Le réalisateur et sa femme, Laurence, sont tous deux bipolaires (maniaco-dépressifs). Ils livrent une véritable bataille contre la maladie : ensemble, au quotidien. Ils sont dans ces épreuves, unis, « forts à deux ». Aujourd’hui Rodolphe Viémont filme Laurence : un portrait et sûrement aussi un  autoportrait. Il filme Laurence se racontant : les épreuves, les peurs, les crises mais sans vulgarité, sans voyeurisme. Un film intimiste et esthétique.

Car si le film donne à comprendre la maladie et la gravité de celle-ci (1 bipolaire sur 5 meurt de suicide ! et non ce n’est pas une maladie « fun » comme on peut le lire parfois), il n’en est pas moins vecteur d’espoir : témoignant d’une force de vie chez Laurence en particulier. Résister, faire le choix de vivre et se concentrer sur les moments heureux.

Et justement le couple a le projet d’un enfant… mais dans leur cas (deux parents  bipolaires), on sait aujourd’hui par la recherche génétique que le risque de transmission pour leur descendance est de 30% !

Que vont-ils décider ?« 

Lien pour louer le film ou acheter le DVD

Documentaire
France – 2014 – 52 min
Sources : Laurence et Rodolphe Viémont

Publié dans 07 Art et Bipolarité, 10 Représentation bipolaires | Pas de Commentaires »

Film : DADDY COOL (Infinitely polar bear) – Sortie en salles le 08/07/2015

Posté par association bipolaire provence le 26 avril 2015

Daddy Cool

« Entre fous rires et crises de larmes, Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête. Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’il forme avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n’a pas d’autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres… »

 

Sources : allocine.fr

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Bipolarité et troubles alimentaires

Posté par association bipolaire provence le 14 mai 2014

Par
Le Docteur Anne Chablis
Mèdecin – Psychothérapeute
réunion du jeudi 10 avril 2014

Après un tour de table où chacun se présente, l’intervenant débute sa conférence.

Nous abordons le sujet de la thérapie ACT (Thérapie de l’Acceptation et d’Engagement) qui fait partie de la 3ème vague des TCC. La 1ère étant la thérapie comportementale et la 2ème, la thérapie cognitive.

Le principe de l’ACT est d’apprendre à poser des actes en accord avec ce qui nous semble essentiel (ce qui nous tient à cœur), des actions engagées qui vont faire que le comportement va changer.

Concernant les troubles alimentaires, il est important de noter que le problème est rarement d’ordre alimentaire. La prise alimentaire est une solution dysfonctionnelle à notre souffrance (une fausse solution pour tenter vainement de résoudre certains problèmes qui va entraîner d’autres difficultés). Comment fonctionner différemment ?

En pratiquant la pleine conscience, nous allons vivre pleinement l’instant présent, le ici et maintenant pour éviter que nos pensées, croyances et émotions orientent de façon excessive notre existence.

Le Dr Anne Chablis nous invite à faire un exercice de pleine conscience :

Prendre un point fixe en face de soi, mettre les pieds à plat, décoller le dos du dossier, décroiser les bras, les mettre sur les genoux en maintenant le dos droit. Se mettre en position d’observateur et en même temps être là, comme si une part de soi- même s’observait assis-là, ici et maintenant. Prendre conscience de la chaleur de ses mains sur ses cuisses, puis de l’appui de ses pieds sur le sol. Comme si nous étions une caméra à l’extérieur qui nous observait. Entendre les sons extérieurs, tourner la caméra à l’intérieur de soi, poser son attention sur le rythme de la respiration comme si c’était une vague avec l’inspiration et l’expiration. Se laisser porter par la respiration, juste observer comme un scientifique curieux qui observe le mouvement de va-et-vient de la respiration. Il n’y a rien à réussir, rien à obtenir, juste à être là. Canaliser son énergie dans le ici et maintenant et ressentir. Peut-être que des pensées arrivent, faire alors comme si c’était des pensées écrites sur des feuilles qui sont sur un cours d’eau et les laisser filer. Puis, revenir à la respiration, juste se poser, se donner ce temps. Rester ainsi quelques minutes, puis revenir dans la pièce tous ensemble, ici et maintenant.

 A l’heure actuelle, personne ne mange en pleine conscience. Nous sommes dans une société où nous mangeons avec notre tête, avec nos règles et nos principes. Que l’on souffre de troubles bipolaires ou non, nous avons beaucoup de mal à être conscients en mangeant. Or manger dans le ici et maintenant permet de quitter la tête et de revenir au ressenti et au moment présent.

L’intervenante nous fait passer un schéma de Pat Ogden, une thérapeute sensorimotrice, qui montre que les personnes qui ne souffrent pas de troubles bipolaires ont des variations d’humeur et que les personnes atteintes de troubles bipolaires ont des fluctuations d’humeur plus importantes. Le travail consiste à  apprendre à surfer sur nos émotions et à ne plus les contrôler mais à se laisser porter par elles afin d’élargir notre fenêtre de tolérance.

Le Dr Anne Chablis propose un nouvel exercice : Que faire avec la souffrance ?

Notre souffrance restreint notre champ de vision. Plus on lutte pour l’enlever, plus elle sera présente. Plus on s’échine à vouloir l’écarter, plus on y met d’énergie, moins on dispose d’énergie pour se consacrer à d’autres choses et à d’autres activités. La souffrance fait partie de notre vie et il convient d’apprendre à l’observer, à ne pas lutter contre elle et à l’accepter. En ce qui concerne les troubles alimentaires, plus on lutte, plus les troubles alimentaires s’accentuent.

On peut dire aussi que la vie est une pièce de théâtre et que les pensées sont des comédiens. Parfois c’est une dramaturgie et d’autres fois, un film comique. Imaginons que nous sommes des marionnettes. Et nous allons apprendre à devenir spectateur. Ainsi, les pensées que l’on juge trop envahissantes ou néfastes comme notre malaise par exemple vis-à-vis de notre poids ou de la maladie, on peut se dire qu’on les met en dehors de la scène ou se dire qu’ils font partie de soi, au lieu de se dire qu’ils ne doivent pas être là. On peut leur donner un rôle de figurant au lieu de leur attribuer un rôle principal. On choisit ce qui est vraiment important pour soi et ce qui nous tient vraiment à cœur. Après avoir été spectateur, il peut être aussi intéressant de devenir metteur en scène afin de choisir le scénario que l’on a envie de vivre. Toute l’énergie que l’on met à se battre contre la souffrance est autant d’énergie que l’on ne met pas dans sa vie, que l’on ne met pas pour faire ce qui est vraiment important à nos yeux. Il est donc essentiel d’apprendre à l’accepter en se positionnant comme observateur.

Quand la souffrance est trop forte, on fuit en mangeant. C’est une manière d’écarter cette souffrance. On appelle cela l’évitement expérientiel. Toute tentative pour éviter de souffrir ne fonctionne pas. La souffrance est inhérente à notre condition humaine. Il est recommandé d’apprendre à arrêter de se maltraiter, à être doux et compatissant avec soi, en particulier pour les troubles du comportement alimentaire. Notre système de pensée est souvent tyrannique. Et en utilisant la pleine conscience, on laisse passer les pensées négatives au bord de la rivière.

La souffrance apparaît lorsqu’il y a un décalage entre ce que l’on vit et ce que l’on aspire à vivre. Il y a 3 manières de réagir à cette souffrance :

     – lutter ;

     – fuir ;

      – et être sidéré, on se trouve alors dans un processus de survie.

Et il convient  davantage d’apprendre à être dans la vie. Il n’y a pas à avoir peur de regarder la souffrance et d’apprendre à la connaître.

Le Dr Anne Chablis nous donne un schéma qui est une matrice, une sorte de GPS pour savoir où la personne se situe.

 

bipolarité et troubles alimentaires

 

 

Ensuite elle prend l’exemple d’une personne en grande souffrance qui a pris beaucoup de poids depuis quelques années. Elle se sent découragée, pense qu’elle ne s’en sortira pas, a le sentiment d’être nulle. Elle a tellement honte qu’elle reste chez elle, ne fait rien. Quand elle est sur son canapé, elle n’arrive pas à se lever, elle n’a pas d’énergie, et mange trop. La souffrance s’alimente au fur et à mesure. Dans ce cas-là, il est important d’avoir beaucoup de compassion pour soi. Ces sentiments négatifs l’empêchent de s’occuper de ce qui est important pour elle (ses enfants par exemple). Une des solutions serait de partager des moments avec eux, d’aller se balader, c’est-à-dire de mettre en place des actions très importantes à ses yeux.

Le problème de comportement alimentaire est un problème de relation de soi à soi et de relation à l’autre. Il convient d’apprendre à devenir une personne importante pour soi. En posant des actions, on va alimenter sa confiance et son estime de soi.

Prendre soin de soi sur le plan alimentaire signifie également écouter ce que l’on ressent en soi et apprendre à trouver son rythme. Et plus généralement, c’est aussi avoir de l’affection et de la douceur, se connaître, prendre son temps, s’accorder du temps, apprendre à « se poser », donner du sens aux choses. Les valeurs, ce sont les verbes d’action, c’est une direction que l’on donne à sa vie. Il convient de se nourrir sainement avec des choses bonnes pour soi. Il n’y a pas à avoir peur de rechuter car toute rechute est inévitable, on est toujours dans un processus d’apprentissage, il est donc normal « de retomber ». Il est préférable d’accueillir ce qui vient. D’apprendre à s’accepter soi-même. L’auto-compassion et la bienveillance  sont des processus importants où l’on apprend à avoir de l’empathie vis-à-vis de soi et à s’accompagner dans la douleur. La bienveillance est de se souhaiter du bonheur.

Stéphanie

Publié dans 12 Conférences | Pas de Commentaires »

Bande annonce « Dans la peau d’un bipolaire »

Posté par association bipolaire provence le 13 mars 2014


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« Bande annonce « Dans la peau d’un bipolaire ». : Au travers de témoignages de malades, dont le peintre Gérard Garouste, ce documentaire lève le voile sur une affection encore mal connue, pourtant fréquente et très invalidante. Rencontre avec des bipolaires qui racontent leur mal de vivre. En France, 600 000 personnes souffrent de troubles bipolaire. Ce film, proposé par Carole Gaessler dans Le Monde en Face, donne la parole aux malades. »

Documentaire France 5  : mardi 18 mars 2014 à 20h35

Plus d’info : ICI

Sources : France 5

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Abraham Lincoln : un président bipolaire ?

Posté par association bipolaire provence le 30 décembre 2012

« Les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l’esclavage. Cet homme doté d’une détermination et d’un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir »

Image de prévisualisation YouTube

Film de Steven Spielberg avec Daniel Day-Lewis,et  Sally Field,
Sorti en salle le 21 janvier 2013

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Je mange parce que je suis déprimé et je suis déprimé parce que je mange

Posté par association bipolaire provence le 24 mai 2012

 » Des travaux de recherche perfectionnés en neuroscience entrepris par des scientifiques affiliés au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CR-CHUM) et à la Faculté de médecine de l’Université pourraient expliquer la révélation de Gras-Double dans la série des films Austin Powers : «  Je mange parce que je suis déprimé et je suis déprimé parce que je mange.  »  «  En plus de causer l’obésité, les aliments riches peuvent vraiment entraîner des réactions chimiques au cerveau, d’une manière qui s’apparente à celle des drogues illicites. Cela conduit ultimement à la dépression, à mesure que les effets s’atténuent  », a expliqué la chercheuse principale, la professeure Stéphanie Fulton.

Comme c’est le cas pour les personnes dépendantes à la drogue, un cercle vicieux s’installe, dans lequel les sentiments d’euphorie associés à la nourriture sont utilisés comme une façon de combattre la dépression. « Des données indiquent que l’obésité est associée à une augmentation du risque de développer une dépression, mais nous comprenons encore mal les mécanismes neuraux et les modèles de récompense cérébraux qui relient les deux, a déclaré madame Fulton.  Nous démontrons pour la première fois que la consommation chronique d’aliments appétissants à teneur élevée en gras a des effets favorisant la dépression.  »Je mange parce que je suis déprimé et je suis déprimé parce que je mange dans 11 News Rz_24-300x199

Une molécule dans le cerveau connue sous le nom de dopamine permet à celui-ci de nous récompenser par un sentiment de réconfort, ce qui nous encourage à adopter certains types de comportements. Cette composante chimique est la même chez les humains que chez les souris et autres animaux. L’équipe de recherche a nourri des souris à l’aide de différentes sortes d’aliments et a contrôlé comment la diète influençait le comportement des animaux.  La professeure Fulton et ses collègues utilisent une variété de techniques validées scientifiquement pour évaluer la relation entre le fait de récompenser les souris avec de la nourriture et les comportements et émotions qui en résultent. Les chercheurs contribuent aussi à l’amélioration de ces techniques, comme celle présentée dans la vidéo. Par la suite, l’équipe examine littéralement les cerveaux des souris pour voir comment ils ont changé.

Les souris nourries d’aliments à teneur élevée en gras montraient des signes d’anxiété, notamment en évitant les espaces ouverts, et de dépression, en faisant par exemple moins d’efforts pour s’échapper lorsqu’elles étaient prises au piège. En outre, leurs cerveaux avaient été physiquement altérés par leurs expériences. Ainsi, la CREB, une molécule qui gère l’activation de gènes engagés dans le fonctionnement de nos cerveaux et bien connue pour sa contribution à la formation des souvenirs est considérablement plus activée dans les cerveaux des souris nourries aux aliments riches en gras. Finalement, ces souris présentaient des niveaux plus élevés de corticostérone, une hormone associée au stress.

Madame Fulton et son équipe font partie d’un réseau de recherche dont les membres travaillent conjointement à étudier les raisons biologiques de l’obésité et des maladies qui y sont associées, notamment les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, certains cancers et, bien sûr, la dépression. Elle travaille au Centre de recherche du diabète de Montréal, une institution affiliée au CHUM et à quatre universités montréalaises qui, ensemble, offrent des installations pour la recherche clinique, la recherche en biologie cellulaire et en microscopie, ainsi que la recherche sur la physiologie des rongeurs, comme celle associée à l’étude de la dépression. «  Même si la culture populaire blague à propos de ces maladies et va jusqu’à se moquer des personnes qui en souffrent, l’obésité est un enjeu de santé publique grave et important qui touche déjà des centaines de millions de personnes. En tant que société, nous devons éviter de créer des stigmates et de discriminer les personnes obèses et déprimées, a déclaré Stéphanie Fulton.  À l’égard des travaux de recherche, il est urgent d’identifier les molécules et les trajectoires neurales engagées dans l’obésité et les maladies connexes. Mes collègues et moi sommes déterminés à identifier le réseau cérébral engagé dans ces maladies et à améliorer les outils dont disposent les chercheurs qui travaillent dans ce domaine.  » « 

Sources : techno-science

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Bipolaires au cinéma (suite)

Posté par association bipolaire provence le 15 décembre 2011


En 1951 Elia Kazan réalise « Un traway nommé désir »

Après une longue séparation, Blanche Dubois (Vivien Leigh) vient rejoindre sa sœur, Stella (Kim Hunter), à La Nouvelle-Orléans. Celle-ci vit avec son mari, Stanley (Marlon Brando), Celui-ci n’apprécie guère les manières distinguées de Blanche et cherche à savoir quel a été le véritable passé de sa belle-sœur. Blanche sombre inexorablement dans la folie. Oscar de la meilleure interprétation pour Vivien Leigh.

http://www.dailymotion.com/video/x91dv9

 


En 1988 Bruno Nuytten réalise « Camille Claudel »

Camille Claudel (Isabelle Adjani) voue ses jours et ses nuits à sa passion, la sculpture. Soutenue par son père et son frère Paul, elle rêve d’entrer dans l’atelier du grand maître Auguste Rodin (Gérard Depardieu) . Après lui avoir démontré son talent et sa détermination à travailler avec lui, Rodin l’engage comme apprentie avec son amie Jessie. Camille tombe rapidement éperdument amoureuse du maître. Elle devient son égérie et ravive son imagination quelque peu éteinte. Très vite, elle travaille de plus en plus pour Rodin…

http://www.dailymotion.com/video/xa2kqd


En 2000 Christophe Blanc réalise « Une femme d’extérieur »

Après quinze ans de vie commune, Françoise (Agnès Jaoui) rompt avec Jacques (Serge Riaboukine). Elle se retrouve seule avec ses trois enfants, son travail d’infirmière et sa jolie maison. Peu preparée a cette situation qu’elle n’a pas choisie, elle se met à sortir la nuit, à fréquenter des lieux nouveaux, ouverte aux rencontres de hasard. Elle néglige un peu ses devoirs de mère, fait et dit des choses impensables jusqu’alors pour elle. Françoise découvre qu’il y a peut-être une alternative a ce qu’elle croyait être la seule façon de vivre et d’être heureuse.

 

 


En 2003 Emanuele Crialése réalise « Respiro »

Lampedusa est une île perdue au sud de la Sicile, belle et aride, avec sa mer d’un bleu parfait, sa communauté de pêcheurs, ses bandes d’enfants bagarreurs, ses familles solidaires mais jalouses. La vie y est immuable : aussi rassurante qu’étouffante, aussi charmante que cruelle.
Grazia (Valéria Golino) est la jeune mère de deux adolescents et d’un jeune garçon. Fantasque, affectueuse et éprise de liberté, sa personnalité s’accommode mal des conventions villageoises… 

http://www.dailymotion.com/video/x98pgh

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Film : Limitless

Posté par association bipolaire provence le 29 novembre 2011

 

Limitless une allégorie de la phase d’exaltation du trouble bipolaire.

Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée. Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ? 

Réalisé par Neil Burger en 2011
Interprété par Bradley Cooper, Robert De Niro, Abbie Cornish
Source : allocine

Image de prévisualisation YouTube

 

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Les éléctrochocs toujours d’actualité

Posté par association bipolaire provence le 20 septembre 2011

73 ans après son invention, le traitement par électrochocs, emblème d’une psychiatrie et de techniques barbares que l’on croyait révolues, reste toujours d’actualité.

On le retrouve  sous la dénomination d’électroconvulsivothérapie (ECT) ou de sismothérapie. Aujourd’hui, la stimulation électrique est quantifiable et reproductible.

Lorsqu’un patient reçoit un électrochoc, il est soumis à une crise d’épilepsie. Son corps sécrèterait alors une substance antidépressive. Les électrochocs amélioreraient la connectivité neuronale sans que l’on en  connaisse le réel fonctionnement.

Dans les années 30, les médecins n’avaient aucun traitement efficace pour soigner les malades atteints de troubles psychiatriques. Les électrochocs ont été perçus comme une véritable révolution. Puis dans les ajacknichloson.jpgnnées 70, ce traitement est décrié. Deux films, Vol au-dessus d’un nid de coucou et Family Life, en font une critique violente.

Avec l’utilisation de l’anesthésie générale au curare, le patient ne souffre plus pendant le traitement et n’est plus victime de graves fractures comme autrefois. Le taux de mortalité est comparable à celui lié à une anesthésie générale pour une intervention mineure.

Alors que le principe n’a pas réellement changé en soixante-dix ans, les électrochocs sont, de nos jours, prescrits uniquement pour les dépressions graves (uniboplaires ou bipolaires) et dans certains cas de schizophrénie.

Ce type de traitement agirait  plus rapidement que les traitements médicamenteux (4 à 6 semaines au lieu de 8 mois en moyenne pour les antidépresseurs). Malgré cet argument et les progrès techniques, les ECT incitent toujours une certaine crainte.

La méthode est toujours controversée. Les pertes de mémoire, difficiles à quantifier, sont un des effets secondaires les plus critiquées. N’auraient-elles pas un rôle prépondérant  rôle dans l’efficacité du traitement ? Le patient oublierait ses idées dépressives.

De nombreux patients affirment avoir d’énormes black-out. Au point d’avoir oublier des pans entiers de leur vie et de leurs états antérieurs. Difficile alors de faire la part des choses entre les effets des électrochocs et ceux de la maladie.

Même si dans le milieu psychiatrique son efficacité est désormais admise, certains restent réticents face à cette thérapeutique. « La mémoire, c’est le fondement de l’être humain, de la vie, explique Jocelyne Méchali, psychiatre à la Fondation Bon Sauveur à Albi, qui reconnaît une aversion tout à fait subjective pour les électrochocs. » Selon elle, la supériorité des ECT sur les médicaments n’est pas prouvée. « On pratique toujours des ECT sur des patients qui prennent déjà des antidépresseurs, donc on ne peut pas évaluer leur efficacité réelle. Et puis, dans l’histoire de la psychiatrie, on a vu faire tellement de choses barbares avec des arguments qui paraissaient valables… ».

« C’est le meilleur traitement anti-suicide », selon William de Carvalho, psychiatre à l’hôpital Ste Anne à Paris. Selon ce dernier, les pertes de mémoire sont un moindre mal face à un état suicidaire.

Bernard Odier, psychiatre à l’Association Santé Mentale du XIIIème arrondissement de Paris,  nuance : « La psychiatrie est quelque chose de très complexe. Imaginez qu’il a été plus simple de connaître le fonctionnement d’un cœur que celui du cerveau. Nous en sommes au stade où la position raisonnable, c’est l’impossibilité de trancher. »

Sources : Slate

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