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Résultats de votre recherche

La créativité à mi-chemin du trouble mental ?

Posté par association bipolaire provence le 5 octobre 2015

 

Bipolarité et créativité - Nina Gaubert.

« La créativité partage des caractéristiques génétiques troublantes avec des maladies mentales comme la schizophrénie et letrouble bipolaire. De précédentes études ont montré que la psychose, la dépression ou l’anxiété affectaient davantage les personnes exerçant une profession artistique ou scientifique. Définir la créativité n’est pas facile, mais… » Lire la suite

Sources : passionsante.be

 

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Bipolarité et créativité

Posté par association bipolaire provence le 23 décembre 2013

Par
Madame Nina Gaubert
Psychologue
réunion du jeudi 14 novembre 2013


Bipolarité et créativité
Album : Bipolarité et créativité
Réunion du 14/11/2013 Intervenante : Mme Nina Gaubert Psychlogue
18 images
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Bipolarité et créativité

Posté par association bipolaire provence le 10 décembre 2011

 

« Chez les personnes créatives, la prévalence de maladie mentale, dont le trouble bipolaire et la schizophrénie, est anormalement élevée, selon une nouvelle étude suédoise publiée dans le British Journal of Psychiatry. Simon Kyaga du Karolinska Institute (Stockholm) et ses collègues ont mis en relation les données d’un registre hospitalier fournissant les diagnostics de toutes les personnes ayant été hospitalisées pour le traitement d’épisodes de schizophrénie, de trouble bipolaire et de dépression en Suède entre 1973 et 2003; les données d’un registre, dit multi-génération, qui identifie tous les parents biologiques des patients; et les données des recensements nationaux des années 1960 à 1990 qui fournissaient des informations sur les professions dans l’ensemble de la population suédoise.bipolaritetcreativite.jpg

L’étude concernait 300 000 personnes ayant été hospitalisées pour le traitement de la schizophrénie, du trouble bipolaire ou de la dépression ainsi que leurs proches n’ayant pas de diagnostic de trouble mental.

Les professions classées comme créatives incluaient des emplois scientifiques, tels que professeurs d’université, et des emplois artistiques, tels que concepteurs, artistes, musiciens et auteurs.

Les personnes atteintes de trouble bipolaire étaient surreprésentées dans les métiers créatifs par rapport aux patients d’un groupe contrôle, surtout dans les domaines artistiques (arts visuels et non visuels). Leurs parents du premier degré étaient aussi plus susceptibles d’être dans des professions créatives, en particulier des professions scientifiques.

Les personnes atteintes de schizophrénie n’étaient pas plus représentées dans les professions créatives dans l’ensemble comparativement aux autres patients mais elles étaient plus représentées dans le domaine des arts visuels en particulier.

La dépression unipolaire (dépression majeure ne faisant partie d’un trouble bipolaire) n’était pas associée à une probabilité accrue d’avoir une profession classée comme créative.

Il est important, souligne le chercheur, de rechercher pour chaque personne un traitement optimal tout en minimisant les effets indésirables des médicaments sur les aspects positifs des troubles psychiatriques afin que les personnes atteintes puissent avoir la possibilité de poursuivre leurs comportements créatifs à long terme. »

Sources : Psychomedia

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Joshua Walters : Etre juste assez fou

Posté par association bipolaire provence le 25 septembre 2011


Aborder la bipolarité sous l’angle humoristique. C’est ce que fait,
avec talent, Joshua Walters, comédien bipolaire américain. Il explore le langage, la créativité, et la folie. Ses one-man-show sont un mélange de  comédie, beatboxing, de réflexions intimes et de pitreries imprévisibles. Il participe régulièrement à Snap Jugement,  une émission hebdomadaire de radio. Récemment, il a été l’un des trois conférenciers sélectionnés parmi une liste de 600 candidats pour effectuer une prestation sur le site TED.com Idées qui méritent d’être diffusées, intitulé Etre juste assez fou », où il décrit  le spectre bipolaire.

 

 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

 

 

Peut-on rire de la bipolarité ?

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Bipolarité et bonheur

Posté par association bipolaire provence le 4 juin 2011

A la poursuite du bonheur… C’est l’un des souhaits les plus partagés.

Les auteurs d’une récente étude, publiée dans Perspectives on Psychological Science, ont  exploré les conséquences que peut avoir le bonheur. Les chercheurs l’affirment : ce dernier ne devrait pas être considéré comme universellement et fondamentalement bon.

La psychologie positive  (psychologie orientée vers le développement personnel et le changement social)   a créé certains outils permettant avec efficacité, d’estimer le degré de bonheur, voire de l’influencer. Elle a tiré ensuite de ses enseignements. Des méthodes permetteraient d’augmenter le ressenti « heureux » de chacun. Par exemple, elle propose de noter en fin de journée un ou des évènements quotidiens positif, de noter les pensées et ressentis physiques provoqués au moment où l’évènement s’est produit. Puis au moment où l’on en prend note.  Cela augmenterait notre sensation globale de bonheur. Là où les TCC se focalisent sur la maladie, la psychologie positive agit en amont et en aval. En prévention primaire, elle renforce chez les patients  ce qui va les rendre forts face à l’adversité. Et dans le suivi, elle les aide à ne pas rechuter.

bonheur.jpg Mais  cette  poursuite à être heureux peut se retourner contre soi. Les êtres qui recherchent le bonheur à tout prix et pour eux-mêmes, pourraient se sentir moins bien qu’aux prémices  de leur cherche.

Juin Gruber(1)  a fait une expérience significative. Les personnes qui regardent un film joyeux après avoir lu un article qui tente de décrire le bonheur, se sentent moins heureux après le film, que des personnes n’ayant pas lu de tels articles. Selon elle, l’explication se trouverait dans les attentes déçues. Quand une personne ne se sent pas aussi heureuse qu’elle l’avait prévu ou attendu, c’est finalement l’effet inverse qui se produit sur le sentiment global et diffus de bonheur.

En plus d’un effet pervers des attentes, on peut également remarquer que trop de bonheur semble nuire au bonheur. Des expérimentations ont  suggéré que les personnes qui ressentent de façon la plus extrême la sensation de bonheur et de bien-être général, semblent recéler moins de créativité, ou prennent de manière générale, plus de risques. Comme par exemple les bipolaires lors de phases maniaques. Les  patients ressentent alors de hauts degrés d’émotions positives accompagnant, et parfois entraînant, des comportements à risques, tels que l’abus de substances psychotropes, la consommation ou les dépenses excessives, la conduite à risque ou la recherche d’activités insouciantes. Mais même dans le cas de personnes non-bipolaires, de trop hauts degrés de bonheur peuvent avoir des conséquences néfastes. Comme si l’émotion un bonheur intense laissait une empreinte de cette intensité dans les souvenirs.

D’autre part, un ressenti heureux inapproprié peut faire apparaitre le bonheur comme source d’embarras. En effet, Il ne parait sain de se sentir heureux lors d’évènements fâcheux touchant nos proches, ou des inconnus. Par exemple, se sentir joyeux à la vue d’une personne pleurant un disparu, ou lorsque l’on apprend qu’un ami vient d’avoir un accident. Là encore, ce type de bonheur « inapproprié » se rencontre de manière flagrante dans certaines pathologies, dont les phases mixtes ou maniaques des accès  bipolaires. Il est moins flagrant mais peut aussi se retrouver chez des non-bipolaires.

Enfin, un bonheur systématique peut être le signe d’un déficit en émotions négatives (tristesse, culpabilité, honte). Ce qui paradoxalement, n’est pas aussi enviable que cela parait de prime abord. Les émotions négatives sont en effet des indicateurs utiles, pour les relations affectives tant que sociales : la culpabilité nous rappelle de nous comporter correctement envers d’autres personnes, la peur empêche de prendre des risques inutiles. Aussi, les émotions négatives font tout autant que les positives, partie d’une vie normale.

Les auteurs de cette étude rappellent que depuis plusieurs années déjà, la psychologie a découvert le moteur principal du bonheur. Le prédicteur le plus efficace et pertinent du sentiment d’être heureux, est  la capacité d’avoir et d’entretenir des relations sociales significatives et signifiantes. Ceci implique que la meilleure façon d’atteindre le bonheur, semble avant tout d’arrêter de se soucier de l’atteindre et de plutôt dépenser son énergie à nouer et améliorer les liens sociaux et affectifs, par exemple familiaux, amicaux et professionnels, qui représentent le véritable fond d’une vie heureuse, psychologiquement « équilibrée« .

(1) Gruber Juin est professeur adjoint de psychologie à Yale et est directeur de l’émotion positive Yale et psychopathologie (YPEP) Laboratoire. Elle a obtenu son doctorat à l’Université de Californie à Berkeley. Ses recherches actuelles portent sur les éventuels aspects dysfonctionnels des émotions positives et comment elle peut se rapporter à la santé mentale.

Sources :  psychoweb.fr

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Comment bien vivre avec des troubles bipolaires ?

Posté par association bipolaire provence le 14 avril 2011

Comment bien vivre avec des troubles bipolaires ?

Dr Ronald Fieve

 

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Depuis quelques jours, vous veillez tard, dormez très peu, êtes sur mille fronts, et vous vous acquittez de toutes vos tâches.Vous pouvez même danser jusqu’à l’aube et arriver le premier au travail. Intrépide, persuasif, intuitif, charismatique, créatif, vous avez des ailes.

Puis, brusquement, vous chutez : irritabilité, voire arrogance, et pour certains alcoolisme, addiction au jeu ou aux drogues, hypersexualité… ; vous sombrez dans la dépression et mettez votre vie familiale, sociale et professionnelle en danger.

Une consultation s’impose : ne seriez-vous pas bipolaire ? Des millions de personnes dans le monde profitent de tels moments d’exaltation, ou d’ » hypomanie », sans pour autant traiter les troubles de l’humeur et les graves périodes de déprime. Pourquoi ? Bien souvent, parce qu’ils ont peur que cela nuise à leur réussite.

Or la bipolarité, même modérée, est l’une des maladies mentales associées à l’un des plus hauts taux de dépression et de suicide lorsqu’elle n’est pas correctement traitée. Il est donc vital de la diagnostiquer et de la soigner. Dans ce livre, le Dr Fieve vous propose : des encadrés récapitulatifs pour conseiller les bipolaires et les membres de leur famille, ainsi que des tests d’évaluation ; des informations sur les médications de pointe (thymorégulateurs, anticonvulsivants, neuroleptiques, antidépresseurs…) et les thérapies non médicamenteuses (psychothérapie, luminothérapie, diététique…); des moyens pour tirer profit durablement de l’énergie des phases hypomaniaques (surveillance et stabilisation des troubles thymiques sans altération de la créativité).

Destiné aux personnalités bipolaires, à leurs proches et aux professionnels de la santé, ce livre est aussi un recueil d’histoires saisissantes qui invitent à déceler en soi et autour de soi les symptômes d’une pathologie qui, bien traitée, peut se révéler particulièrement bénéfique. Paru en février 2011

 

Publié dans 08 Ouvrages | Pas de Commentaires »

A-Z des célébrités bipolaires américaines

Posté par association bipolaire provence le 25 septembre 2010

 

Les relations entre la créativité et bipolarité sont connues depuis l’Antiquité. Aristote s’était posé la question du lien entre le génie (la créativité) et la manie (la folie). Depuis, des études ont démontré que les bipolaires sont plus créatifs que la moyenne. Voici quelques célébrités bipolaires  :

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Mais la créativité ne s’exprime pas uniquement dans l’art. De nombreuses personnes présentant des troubles bipolaires deviennent très brillantes et débordantes d’idées, sans pour autant l’exprimer par un élan artistique.

 Association Bipolaire Provence

Publié dans 06 Bipolarité et célébrité | Pas de Commentaires »

 

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