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Résultats de votre recherche

Santé mentale: Les applications sur smartphone, un soutien ou un danger?

Posté par association bipolaire provence le 21 mars 2019

« Alors que les applications en santé mentale pullulent, certaines s’avèrent très utiles pour un meilleur suivi mais d’autres

risquent de donner des diagnostics et conseils erronés »

Les tweets révèlent les tendances des troubles mentaux

« Stopblues, Crazy’App, Emotéo, iSMART… Une kyrielle d’applications mobiles s’intéresse depuis quelques années à notre santé mentale. Dépression, troubles bipolaires, TOC, simple coup de mou, addictions, tous les maux psychiques pourraient-ils être soignés grâce au smartphone ? A l’occasion des Semaines d’informations sur la santé mentale, qui se penchent jusqu’au 31 mars sur Santé mentale à l’ère du numérique,20 Minutes s’interroge : faut-il faire confiance aux applications en santé mentale ? »

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Sources : 20minutes.fr

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Héritabilité, vulnérabilité et bipolarité

Posté par association bipolaire provence le 25 octobre 2018

 

« L’héritabilité et les études épidémiologiques

Les études épidémiologiques sur de grandes populations nous montrent clairement que la prévalence (le nombre de cas par rapport à une population donnée) des troubles psychiatriques est plus importante dans les familles de personnes malades que dans la population générale.

On constate ainsi que le risque d’être… » Lire la suite

 

Trouble bipolaire  découvertes génétiques qui éclairent des comportements de la manie

 

 

«Héritabilité, vulnérabilité et bipolarité »  Conférence du Dr Raoul Belzeaux, Psychiatre centre experts des troubles bipolaires Marseille, le jeudi 8 novembre 2018 à 18h30

Sources : lareponsedupsy.info

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Troubles bipolaires chez l’ado : le rôle crucial des parents

Posté par association bipolaire provence le 12 avril 2016

Maladie mentale elle réduit l'espérance de vie
 
 
« L’association Argos 2001 organise pour la deuxième année consécutive la Journée mondiale des troubles bipolaires. Marraine de l’événement, l’écrivain Florence Noiville espère que cette journée va « servir à mieux connaître la souffrance de l’autre ». Cette cause lui tient à cœur : elle a fait de la bipolarité le thème principal d’un de ses romans. Dans La Donation (Éd. Stock), elle insiste sur l’importance de … » Lire la suite 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sources : Madame Figaro

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Mental désordre, l’exposition

Posté par association bipolaire provence le 29 mars 2016

Changez de regard sur les troubles psychiques

mental desordre l exposition

Exposition du 5 avril au 28 août 2016

« La Cité des Sciences (Paris) nous fait changer de regard sur les troubles mentaux, en consacrant une exposition au « Mental Désordre » du 5 avril au 28 août 2016. Phobies, TOC et dépression, cette exposition nous promet de tout comprendre sur les dysfonctionnement de santé mentale.
 
Mental Désordre, la nouvelle exposition de la Cité des Sciences, se penche sur les troubles psychiques, qui touchent près d’1 habitant sur 4 en Europe. Comment les définir, les différencier, quels en sont les symptômes et leurs conséquences sur la vie quotidienne, voici autant de questions auxquelles répond la Cité des Sciences. « … Lire la suite
 

Sources : sortiraparis.com – cite-sciences.fr

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Schizophrénie, TOC, trouble bipolaire : la toxoplasmose serait en cause dans leur développement

Posté par association bipolaire provence le 5 juin 2015

« Une nouvelle étude de l’Inserm confirme le lien entre la toxoplasmose et certaines maladies mentales. Selon ces chercheurs, 13 à 30 % des cas de schizophrénie pourraient ainsi être imputables à cette infection due à un parasite.Si plusieurs travaux récents signalaient… » Lire la suite

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Origine de la bipolarité et évolution de la maladie

Posté par association bipolaire provence le 9 mars 2013


Par

Le Docteur Murièle Maurel
Psychiatre
réunion du jeudi 14 février 2013

 

Troubles bipolaires et schizophrenie
Album : Troubles bipolaires et schizophrenie

21 images
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Evolution des etats psychotiques aigus
Album : Evolution des etats psychotiques aigus

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On a souvent des difficultés de diagnostique entre les bipolaires de Type 1 et les schizophrènes, il est possible de prendre un bipolaire de Type 1 pour un schizophrène.

Lors d’un premier épisode, il est le plus souvent impossible de distinguer un Trouble Bipolaire de type 1 et une Schizophrénie. En particulier lorsqu’il existe des idées délirantes ou des hallucinations qui existent dans au moins 40% des états maniaques ou mixtes.

Ces deux maladies ont de nombreux points communs, en particulier une grande sensibilité, qui peut pour certains les conduire vers des carrières prestigieuses. Mais cette sensibilité peut les rendre vulnérables aux facteurs environnementaux stressants.

Les bipolaires et schizophrènes peuvent prendre les mêmes médicaments.

Une personne atteinte de schizophrénie aura des problèmes de concentration et d’organisation contrairement à une personne atteinte de trouble bipolaire

Les deux maladies sont responsables de troubles de l’attention et de la concentration. Ces troubles sont identiques, mais moins marqués dans le trouble bipolaire.

Idées délirantes et hallucinations au moins dans 40 % des bipolaires. Les TB (troubles bipolaires) étant des personnes d’une grande sensibilité (on peut y trouver des peintres, comédiens, mathématiciens, philosophes), dépendent de l’environnement, elles peuvent rechuter à cause de cette dernière, d’où l’importance d’avoir une bonne hygiène de vie.

Le Docteur Maurel nous invite à jeter un coup d’oeil sur google « Meth Faces », pour voir la différence entre avant et après qu’une personne utilise des drogues, on peut y voir la dégradation du visage que cela provoque. Entendre une voix dans sa tête est psychique. L’intuition ou interprétation délirante est le fait d’interpréter des signes qui n’existent pas en réalité, mais que nous interprétons. Exemple d’associer une croyance quand on voit 3 voitures blanches l’une à côté de l’autre. Il est fortement conseillé à une femme après un accouchement, de reprendre très vite le traitement qu’elle avait avant d’être enceinte. Le Docteur Maurel n’est pas totalement contre le fait de donner de la cortisone, même si cela donne la pêche.

Ma position est que tout patient doit être traité sur le plan médical du mieux que possible, qu’il souffre d’un trouble bipolaire ou pas. Si un traitement est dangereux pour l’humeur, et nécessaire sur le plan médical, c’est le médical, le plus grave qui doit primer et c’est au psychiatre de surveiller l’humeur et d’arranger le traitement anti maniaque si nécessaire.

Différences entre bipolaire de Type I et de Type II :

     *  Description Bipolaire de Type I :

                                                              ↗  GLAD

                        Grande phase Maniaque  →  BAD

                                                              →  MAD

                                                              ↘ SAD

                        GLAD : joyeux, euphorique

                        BAD : hostile, pressé, urgence, irritable, énervé

                        MAD : fou, hallucinatoire, délirant

                        SAD : tristesse, mixte = haut et bas en même temps

              *  Description Bipolaire de Type II :

Hypomanie, donc manie moins grave que le Type I.

Par contre, la phase de dépression dans le Type II est plus faible en  intensité que dans le Type I, mais dure plus longtemps sur la durée, ce qui entraîne des pertes de neurones plus conséquentes.

Mais les dépressions sont plus fréquentes et plus longues et sont une  souffrance et une gêne plus importantes sur le plan social.

L’évolution de la maladie est imprévisible, c’est-à-dire qu’il se peut que la personne n’est plus du tout de crise de toute sa vie ou qu’elle n’en est qu’une seule ou plusieurs, on ne peut pas prédire ce qui se passera dans le futur.

On ne peut pas passer de Type I au Type II ou inverse.

Un diagnostic n’est pas une vérité absolue, il peut changer avec le temps.

 La personne de Type II  peut avoir également des TOC, agoraphobie, crise de panique …

Des troubles anxieux, comme les tocs, une agoraphobie, des attaques de paniques (« crises de spasmophilie ») existent chez au moins 20% des patients ayant un trouble bipolaire.

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Bipolarité et créativité

Posté par association bipolaire provence le 10 décembre 2011

 

« Chez les personnes créatives, la prévalence de maladie mentale, dont le trouble bipolaire et la schizophrénie, est anormalement élevée, selon une nouvelle étude suédoise publiée dans le British Journal of Psychiatry. Simon Kyaga du Karolinska Institute (Stockholm) et ses collègues ont mis en relation les données d’un registre hospitalier fournissant les diagnostics de toutes les personnes ayant été hospitalisées pour le traitement d’épisodes de schizophrénie, de trouble bipolaire et de dépression en Suède entre 1973 et 2003; les données d’un registre, dit multi-génération, qui identifie tous les parents biologiques des patients; et les données des recensements nationaux des années 1960 à 1990 qui fournissaient des informations sur les professions dans l’ensemble de la population suédoise.bipolaritetcreativite.jpg

L’étude concernait 300 000 personnes ayant été hospitalisées pour le traitement de la schizophrénie, du trouble bipolaire ou de la dépression ainsi que leurs proches n’ayant pas de diagnostic de trouble mental.

Les professions classées comme créatives incluaient des emplois scientifiques, tels que professeurs d’université, et des emplois artistiques, tels que concepteurs, artistes, musiciens et auteurs.

Les personnes atteintes de trouble bipolaire étaient surreprésentées dans les métiers créatifs par rapport aux patients d’un groupe contrôle, surtout dans les domaines artistiques (arts visuels et non visuels). Leurs parents du premier degré étaient aussi plus susceptibles d’être dans des professions créatives, en particulier des professions scientifiques.

Les personnes atteintes de schizophrénie n’étaient pas plus représentées dans les professions créatives dans l’ensemble comparativement aux autres patients mais elles étaient plus représentées dans le domaine des arts visuels en particulier.

La dépression unipolaire (dépression majeure ne faisant partie d’un trouble bipolaire) n’était pas associée à une probabilité accrue d’avoir une profession classée comme créative.

Il est important, souligne le chercheur, de rechercher pour chaque personne un traitement optimal tout en minimisant les effets indésirables des médicaments sur les aspects positifs des troubles psychiatriques afin que les personnes atteintes puissent avoir la possibilité de poursuivre leurs comportements créatifs à long terme. »

Sources : Psychomedia

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Film : Limitless

Posté par association bipolaire provence le 29 novembre 2011

 

Limitless une allégorie de la phase d’exaltation du trouble bipolaire.

Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée. Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ? 

Réalisé par Neil Burger en 2011
Interprété par Bradley Cooper, Robert De Niro, Abbie Cornish
Source : allocine

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Le handicap psychique fait peur aux entreprises

Posté par association bipolaire provence le 19 novembre 2011


<< Reconnu depuis peu, le handicap psychique, dont souffrent environ 600.000 personnes en France, reste tabou dans les entreprises, souvent démunies face à ces troubles, ce qui complique l'embauche et le maintien dans l'emploi. Ce handicap, distinct du handicap mental, n'a été officiellement reconnu que dans la loi de 2005. Une reconnaissance qui ne s'est toutefois accompagnée d'aucune définition.

Le handicap psychique est la conséquence de diverses maladies: les psychoses, et en particulier la schizophrénie, le trouble bipolaire, les troubles graves de la personnalité ou encore certains troubles névrotiques graves comme les TOC (troubles obsessionnels compulsifs).

Selon les associations, environ 600.000 personnes en France souffrent de troubles psychiques, qui affectent leurs relations ou leur comportement au travail. Et un tiers des Français vont être confrontés, directement ou dans leur entourage, à ce handicap.

Or « il y a dans les entreprises une incompréhension totale de ce handicap », a estimé Diane Flore Depachtère, dirigeante de DFD Consulting, cabinet spécialisé dans les politiques de diversité, lors d’un colloque organisé jeudi par le groupe Mornay.

« Les préjugés sont nombreux », a-t-elle détaillé: « les DRH craignent que les personnes recrutées atteintes de ces troubles fassent des pétages de plombs sur les lieux de travail, que le taux de suicide explose… »

Soumises à des obligations d’emplois de personnes handicapées, les entreprises pensent d’abord à embaucher des handicapés moteurs, a confirmé Karine Reverte, directrice du Comité de coordination action handicap, lors du colloque.

Celles qui sont confrontées au handicap psychique semblent parfois démunies face à ces incidences au travail. « On est en veille permanente », a témoigné Dominique Bourbier, responsable d’équipe chez Orange.

Evoquant le cas d’un salarié « en poste depuis trois ans, et dont les soucis s’aggravent », elle a détaillé ses difficultés d’insertion professionnelle: « il met en moyenne 15 minutes à s’installer et 40 minutes à préparer ses affaires pour partir ».

« Cela crée des tensions avec ses collègues, qui ne comprennent pas la maladie avec ses obsessions, ses contrôles, les arrêts de travail à répétition, ou le fait qu’il redemande sans cesse si son travail est bien fait », a-t-elle raconté. « Toute l’ambiguité de la situation, c’est qu’on sent qu’il a besoin de travailler et qu’il veut toujours bien faire », a ajouté Mme Bourbier.

En effet, la travail se révèle être une expérience bénéfique pour les personnes en situation de handicap psychique, soulignent les associations.

Mais « les entretiens d’embauche sont souvent vécus comme une barrière infranchissables », a souligné Marli Stiefattre, responsable à l’association d’entraide « Vivre ». « L’idée d’expliquer ses troubles dans un CV, la crainte des réactions de l’employeur sont autant de freins pour les demandeurs d’emplois », a-t-elle expliqué.

Résultat: le taux de chômage des personnes atteintes de troubles psychiques, impossible à mesurer, serait « massif ».

Difficulté supplémentaire, le salarié n’est pas toujours conscient de sa pathologie ou ne la déclare pas.

Or « pour réussir une intégration professionnelle, il faut pouvoir aménager les postes et le rythme de travail, donc bien connaître l’état de santé du salarié », a souligné Bruno Benyounes, médecin du travail chez Sanofi.

Selon les professionnels du sujet, qui ont tous insisté sur l’importance de l’ »accompagnement », les personnes ont plus de facilité à parler de leur handicap lorsqu’elles « se sentent en confiance ».

« Leur devenir ne dépend pas seulement de l’évolution de la maladie mais aussi de leur environnement au travail », a notamment insisté Bernard Pachoud, psychiatre et chercheur au CNRS. >>

Sources : AFP

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Le marqueur biologique de la prédisposition à la dépression

Posté par association bipolaire provence le 6 octobre 2011

Des chercheurs ont réussi à caractériser des populations à risque face à la dépression, grâce à la mesure du taux d’une molécule (BDNF) dans le sang après un stress. Ce taux apparaît ainsi comme marqueur biologique de la prédisposition à la dépression.

Lorsque des rats sont soumis à un stress intense, seuls ceux présentant une altération durable de la structure des neurones dans certaines régions du cerveau développent des symptômes dépressifs à la suite d’un nouvel épisode stressant. Ce résultat vient d’être mis en évidence par l’équipe, dirigée par Jean-Jacques Benoliel du Centre de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (UPMC/Inserm/CNRS) à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Leur étude a également permis de caractériser chez le rat un marqueur biologique fiable permettant de détecter la vulnérabilité à la dépression. Ces résultats viennent d’être publiés dans The Journal of Neuroscience. Ils ouvrent de nouvelles perspectives pour reconnaître et prévenir la prédisposition à la dépression dans une population à risque.

La prédisposition à la dépression peut être d’origine génétique ou acquise, comme à la suite d’un stress intense (perte d’un proche, divorce) ou d’un stress continu (sur le lieu de travail par exemple). Chez certains sujets, ce n’est qu’à la suite d’un autre épisode stressant (même peu intense) que la dépression peut se déclencher. Ainsi, le premier stress laisserait une trace dans le cerveau, en modifiant les réseaux de neurones de façon durable. Ces individus sont considérés à risque, c’est-à-dire qu’ils présentent une forte probabilité de développer une dépression suite à un autre stress.

Parvenir à reconnaître ces populations à risque nécessite de caractériser la vulnérabilité à la dépression. Pour l’étudier, l’équipe de Jean-Jacques Benoliel s’est appuyée sur un modèle reproduisant un stress social intense chez le rat. Ce protocole induit une modification de la structure des neurones de certaines régions du cerveau, en particulier dans l’hippocampe, une zone impliquée dans de nombreux processus d’apprentissage et de mémorisation. En même temps, le taux de BDNF, une molécule impliquée dans la croissance des cellules, était fortement diminué dans cette région mais également dans le sang. hippocampe.jpg

Après quelques semaines, la moitié des animaux stressés avaient retrouvé leur état normal, tandis que l’autre moitié avait conservé les modifications neuronales et un faible taux de BDNF. À la suite d’un nouveau stress de plus faible intensité, les symptômes dépressifs ne sont apparus que chez ce second groupe, l’identifiant comme population vulnérable. Les chercheurs ont alors caractérisé la mesure du taux de BDNF dans le sang comme marqueur biologique de la prédisposition à la dépression.

Cette étude ouvre de nouvelles perspectives visant à identifier au sein d’une population à risque les sujets prédisposés à développer une dépression. L’objectif est de permettre une thérapie précoce, pharmacologique ou comportementale, visant à prévenir le développement de la maladie.

Sources : futura-sciences

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