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Savoir gérer son stress

Posté par association bipolaire provence le 11 février 2011

 

Savoir gérer son stress

Charly Cungi

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 Le stress est souvent considéré, à tort, comme un problème uniquement lié au mode de vie actuel. En fait, il est une réaction normale de l’organisme dans les contextes per çus comme dangereux : sans le stress, pas de réflexe de survie, pas d’action. Mais vivre en permanence dans le stress et se laisser dominer par lui entraînent des conséquences néfastes (agressivité, angoisse, dépression, dépendances à certains dopants, atteintes à la santé…). Ce guide pratique entraîne à gérer son stress en analysant le phénomène sous toutes ses composantes pour que chacun puisse mesurer son stress réel et apprenne à le dominer grâce aux nombreux conseils, exemples et exercices proposés. L’ouvrage permet de comprendre comment le stress agit et comment évaluer l’action des stresseurs sur soi, et offre les moyens d’agir sur le stress : en maîtrisant mieux ses émotions, pour ne pas décider sans réfléchir, en modifiant ses habitudes de penser pour savoir affronter les épreuves et positiver, en gérant son temps de façon plus pragmatique et efficace, en appliquant la méthode de résolution de problème pour faire face à la réalité. Ce guide vous donne les clés pour mener une vie sans stress, c’est-à-dire parvenir à adopter une meilleure hygiène de vie et savoir prendre du recul pour se fixer des priorités de vie et des  » mandats « . Paru en 03/2006

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Poème bipolaire : « Qu’un état… »

Posté par association bipolaire provence le 29 janvier 2011

 

J’ai vécu des moments si excitants, si exaltants !

Où je vivais alors comme hors du temps.

J’étais clairvoyant et vigoureux tel un dieu.

J’avais tout pouvoir pour régir du haut des cieux.

J’étais beau et insolent avec  du bagout.

J’avais alors le sentiment que je savais tout.

Mais ce n’était pas moi. Ce n’était qu’un état…

« Mania » avait, à nouveau, prit possession de moi

 

Publié dans 07 Art et Bipolarité | Pas de Commentaire »

Bipolaires au cinéma

Posté par association bipolaire provence le 29 janvier 2011

En 2001, Stephen Daldry réalise « The hours ».

Fin des années 20 Virginia Woolf lutte contre la bipolarité. Elle commence l’écriture de son grand roman, Mrs Dalloway. Début des années 50 à Los Angeles, Laura Brown, jeune dépressive, lit cet ouvrage. Elle s’identifie à l’héroïne et veut quitter son mari. A notre époque à New York,  Clarissa Vaughn, version moderne de Mrs Dalloway, soutient Richard, un ami poète atteint du sida.Comment ces histoires vont-elles se rejoindre, comment ces trois femmes vont-elles former une seule et même chaîne ? La littérature est si puissante qu’un chef-d’oeuvre peut, par-delà les époques, modifier irrévocablement l’existence de celles qui le côtoient.

Nicole Kidman a reçu l’oscar de la meilleure actrice pour le rôle de Virginia Woolf.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x4h9bf

 

 

 

« Pollock »est un film biographique sur le vie du peintre astrait américain : Jackson Pollock. Il retrace le parcours de l’artiste transporté par son génie créatif et aux prises avec le trouble bipolaire et l’alcoolisme. Ce film montre  ce que peut engendrer la bipolarité. Il a été réalisé et joué par Ed Harris en 2002.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x8zbtg

 

 

« The Informant », esr un film américain de Steven Soderbergh qui est sorti en France en 2009. Il s’agit de l’histoire vraie de Mark Whitacre, bipolaire, Président de la société japonaise d’agro-alimentaire Archies Midland Corp, suspectée de gonfler les prix, lui permettant d’engranger dénormes profist illégaux. Recruté par le Fbi, afin d’espionner sa société suspectée de gonfler les prix, Whitacre deviendra une « taupe » au sein de sa propre société! Matt Damon interprète le rôle principal.

 

http://www.dailymotion.com/video/xaawrs

 

Publié dans 10 Représentation bipolaires | Pas de Commentaire »

Je nourris bien mes neurones !

Posté par association bipolaire provence le 23 janvier 2011

 Notre cerveau a besoin d’énergie pour fonctionner

Voici 4 aliments à mettre dans notre assiette

 

POUR BOOSTER LA CONCENTRATIONriz.jpg

Miser sur : les sucres lents, carburants des Neurones. Mangez-en à chaque repas pour éviter l’hypoglycémie qui empêche de se concentrer.  Et buvez de l’eau car la déshydratation réduit les performances intellectuelles.

Aliment incontournable : le riz complet dont les glucides accompagnés de fibres sont ultra-lents.

Menu idéal : carottes râpées, riz complet au tofu et à la sauce tomate, yaourt au muesli.

200 g de riz complet = 54 g de glucides soit la moitié du besoin quotidien du cerveau.

                                                                                                                          POUR STIMULER LA RAPIDITE

viande.jpgMiser sur : le fer, constitutif des globules rouges indispensables à une bonne oxygénation des neurones. Et les vitamines B qui  sont essentielles à la production d’énergie cellulaire.

L’aliment incontournable : la viande rouge qui contient du fer et la plupart des vitamines B.

Menu idéal : salade de lentille, steak, ratatouille, fromage blanc au miel et pistache.

150g de steak = 28% de l’apport quotidien conseillé en fer.

 

 

POUR DOPER LA MEMOIRE

epinard.jpgMiser sur : les: antioxydants (vitamine C, E, bêta carotène…). Ils retardent le vieillissement des neurones qui peut entrainer des troubles de la mémoire.

L’aliment incontournable : l’épinard très riche en anti-oxidant.

Menu idéal : salade d’épinard, choucroute de poisson (cabillaud, haddock, saumon).Milk-shake à la mangue.

200g d’épinards = 300% de l’apport quotidien en béta carotène, 45% en vitamine C et 33% en vitamine E.

 

POUR DEVELOPPER LA MOTIVATION

hareng1241616036.jpgMiser sur les : oméga 3, ces graisses essentielles qui constituent la membrane des cellules nerveuses. Si on en manque, on a tendance à déprimer. Miser aussi sur le magnésium dont la carence engendre du stress.

L’aliment incontournable : le hareng, un poisson qui cumule les deux oméga 3 dont raffole le cerveau.

Menu idéal : potage de légumes, hareng, pomme de terre, crème au chocolat.

100g de hareng = 900% de l’apport quotidien conseillé en DHEA, 80% en EPA.

 

Publié dans 05 Conseils bipolaires/aidants | Pas de Commentaire »

Poème bipolaire : « Renaissance »

Posté par association bipolaire provence le 17 janvier 2011

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Savine Courage

Publié dans 07 Art et Bipolarité | 1 Commentaire »

Soyons là…

Posté par association bipolaire provence le 15 janvier 2011

Je suis la maman d’un fils bipolaire. Quand on n’est pas directement confronté à une maladie on en ignore tout bien sûr ! Est-ce que certains signes précurseurs auraient pu m’alerter dans son enfance ? Je ne le crois pas, maintenant bien sûr c’est différent je sais… Mon regard aujourd’hui ne serait pas le même. Il est vrai que mon fils ne montrait pas de passion particulière.  « Pourquoi m’avoir fait naître ? » disait –il. Il est certain que cette question me taraudait mais… Le rôle du pédiatre à l’époque était de s’occuper du corps et non de l’esprit. Il n’y a pas eu de crise d’adolescence à proprement parler. Le diagnostic de bipolarité fut posé six ans après la déclaration de la maladie (31 ans). Il fut pendant ces années là,  soigné pour une dépression mais sans résultat.

90b.jpgQuand il fut déclaré bipolaire on apprit enfin contre quoi on pouvait se battre. La bipolarité une fois cernée, il faut je crois l’apprivoiser sans en avoir peur pour pouvoir la gérer au mieux !  Il faut être vigilent et surtout attentif, à l’écoute toujours à l’écoute. Il faut savoir interpréter  un regard, un geste, une attitude. Je sais tout ça maintenant et  j’ai parfois le sentiment que sa maladie fait partie de moi. Je crois savoir quand il le faut être vigilante et attentive, sans  empiéter sur sa vie. Il sait que je suis là à tout moment quand il le souhaite.

J’ai souvent comparé la maladie de mon fils à un diabète  instable avec des fluctuations permanentes, savoir gérer l’hyper et l’hypo.

La bipolarité n’est pas la maladie de tout le monde ! C’est  une maladie à part. Les bipolaires sont des êtres particuliers, avec un sens créatif très développé, dotés d’une sensibilité extrême et d’une intense émotion. On ne peut rien leur cacher, ils devinent….

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Mon fils à énormément progressé depuis son adhésion à l’association. Enfin,  il n’en fait plus une maladie que l’on cache mais au contraire une maladie dont on parle il n’est plus le seul ! J’ai pu constater également que ces échanges l’ont fait considérablement  avancer, j’en suis heureuse ! 

Soyons là toujours à l’écoute.  J’ai appris depuis à interpréter des paroles si anodines soient-elles !

Soyons là avec tout notre amour pour les aider à avancer et à accepter de vivre avec la bipolarité comme avec tout autre maladie.

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Troubles bipolaires : entre euphorie et dépression

Posté par association bipolaire provence le 9 janvier 2011

Reportage de Françoise Ducret et Sarah Perrig pour l’émission de santé 36.9° de la TSR1 diffusé le 28/09/2009      

Emission présentée par Isabelle Moncada.

Durée 47:57

Les troubles bipolaires perturbent gravement l’équilibre psychique et mettent en péril les relations avec les autres. Les causes de cette maladie sont multiples : evènement traumatique, chimie du cerveau, facteurs génétiques… Il n’est pas facile de trouver la source exacte qui affecterait environ 8% de la population mondiale. Découragement, dépression et tentative de suicide alternent coups de génie, créativité et euphorie !

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Le jour où ma fille est devenue folle

Posté par association bipolaire provence le 9 janvier 2011

Le jour où ma fille est devenue folle

Michael Greenberg

 

9782081208063.jpg« Le jour où ma fille est devenue folle « ,est l’implacable chronique de l’été durant lequel Sally, la fille de l’auteur, âgée de quinze ans, a connu sa première crise maniaco-dépressive. Un événement qui a bouleversé sa vie et celle de toute sa famille.

Dans un style simple et vibrant, Michael Greenberg brosse le portrait saisissant d’un esprit et d’un corps assiégés. Il décrit son combat quotidien, peuplé de personnages inoubliables. Il dit l’espoir placé dans les psychiatres, les infirmières et les thérapeutes. Il évoque le sentiment d’impuissance, les appels à l’aide mais aussi les secousses et les révélations au sein de la famille. Il tente de comprendre la maladie qui ronge Sally, se documente sans relâche sur les troubles mentaux, allant jusqu’à prendre une pleine dose des médicaments qui lui sont prescrits.

Un récit surprenant, déchirant, tout sauf sentimental, d’un père qui tente désespérément de ramener sa fille à lui.

Première parution 01/2010

 

 

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Vivre avec un maniaco-dépressif

Posté par association bipolaire provence le 1 janvier 2011

Vivre avec un maniaco-dépressif

Docteur Christian Gay

 

97820123584091.jpg« Aimer un bipolaire – j’en suis une – n’est pas à la portée de n’importe qui ! C’est qu’il faut apprécier les climats extrêmes, les saisons du Grand Nord, la spéléologie et le parachute ascensionnel. Bref, n’avoir peur de rien, être prêt à tout », affirme Catherine, nous laissant entrevoir la souffrance, et le bonheur aussi, qu’il peut y avoir à aimer un maniaco-dépressif.

Les fluctuations radicales de l’humeur provoquées par cette maladie font souffrir le patient mais aussi son entourage: le malade peut passer en peu de temps d’une profonde dépression à une surexcitation maniaque. Conjoints, parents, enfants, lors des phases dépressives, doivent prendre tout en main; et lors des phases maniaques, ils doivent faire preuve de tact, de diplomatie et de patience.

Entre les deux, ils vivent en état d’alerte. Ils éprouvent en outre un grand sentiment d’isolement, et leurs propres réactions à l’égard du malade, entre empathie et découragement, désir de surprotection et rejet, sont sources de culpabilité. La famille d’un maniaco-dépressif, trop souvent tenue à l’écart et peu informée sur la maladie, se retrouve pourtant en première ligne, les uns et les autres endossant un rôle d’infirmier ou de vigile pour lesquels ils ne sont pas formés, provoquant une confusion des genres qui nuit à la qualité des relations familiales.

C’est dans l’optique de pallier ce manque d’information que le Dr Christian Gay a entrepris de rédiger ce livre: « Si, à la lecture de ce texte, l’entourage et les patients se sentent davantage soutenus, compris, encouragés, cet ouvrage aura alors satisfait à sa mission première. »

Première parution 04/2008

Publié dans 08 Ouvrages | Pas de Commentaire »

Equilibriste

Posté par association bipolaire provence le 20 décembre 2010

funambule.jpgComment analyser la « rémission » d’une vingtaine d’années entre mes premières et dernières dépressions ? 

D’abord suis-je atypique car la maladie s’est déclarée  à la quarantaine alors que dans la plupart des cas elle survient beaucoup plus jeune?

Ce qui est certain c’est que dans tout les cas, ma relation à l’argent fût le déclencheur. Dans les années 80, j’avais une situation professionnelle satisfaisante, 2 enfants en bas âge. Paradoxalement, ce fût une promotion inattendue et que ne pus assumer qui provoqua ma dépression. Je voyais la faillite de mon entreprise et la mienne  comme inéluctable, me sentant dévalorisé, culpabilisé et sans issue. A cette période de type mélancolique, succéda un épisode maniaque atténué chez moi. Pas d’excentricité, mais l’impression d’être plein d’énergie, de manquer de temps pour réaliser divers projets.

J’ai eu la chance d’être toujours entouré par ma famille et surtout soutenu particulièrement par ma femme. Elle ne connaissait pas la maladie elle sût s’y adapter faisant preuve de beaucoup de patience. C’est ainsi que j’ai, peu à peu, retrouver le gout de vivre, de voir grandir mes enfants. J’aime la nature, la marche la pêche. J’ai repris une activité sociale. Je prenais mon traitement (enfin lorsque j’en avais un). Je n’ai jamais touché à la drogue mais le tabac et une bonne bouteille de temps en temps ! Je croyais un peu naïvement être guéri définitivement. 20 plus tard il me fallut déchanter…

Mais aujourd’hui nous avons eu la chance de suivre le stage de psychoéducation et surtout d’avoir créé l’association qui nous permet de nouer des liens chaleureux et de soutien mutuel.

André !

Publié dans 03 Témoignages bipolaires | Pas de Commentaire »

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