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Pr Jean Cottraux : « Il n’y a pas de modèle unique de la maladie mentale »

Posté par association bipolaire provence le 22 juillet 2011


Thérapie cognitivo-comportementale, dépression…

Le Pr Jean  Cottraux, psychiatre, a répondu aux questions des internautes.

 Cliquer sur l’image pour lire cette interview 

interviewprjeancottraux.jpg

 

« Le Professeur Jean Cottraux est une personnalité marquante de la vie psychiatrique française contemporaine. Après une formation psychiatrique classique et une psychanalyse personnelle, au cours des années 1970, il part au Royaume-Uni puis aux États-Unis s’initieraux psychothérapies cognitivo-comportementales .

Il commence l’enseignement universitaire des thérapies comportementales et cognitives (TCC) au début des années 1980 au laboratoire de psychologie médicale de l’Hôpital Neurologique de Lyon qu’il ne quittera plus jusqu’à sa retraite et où il créera l’Unité de traitement de l’anxiété.Auteur de nombreux ouvrages sur les TCC, après des tentatives de synthèses entre différentes approches, son œuvre se démarquera de plus en plus du courant psychanalytique, notamment sur des questions telles que l’efficacité des psychothérapies et leur évaluation.

Il fut Président de l’Association Française des Thérapies Comportementales (1984-1989) et de l’European Association of Behaviour and Cognitive Therapy (1990).

Son travail a permis à plusieurs centaines de psychiatres et de psychologues francophones de par le monde de se former aux TCC dont il est l’un des plus éminents spécialistes au plan international.

Chercheur, il a conduit de nombreuses recherches avec l’INSERM (dont une sur l’efficacité des psychothérapies) et le CNRS.

Il est l’auteur de nombreux travaux sur le traitement et l’étiologie des troubles anxieux. »

Sources : tccformation

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Effets secondaires des antipsychotiques sur les femmes enceintes et les bébés

Posté par association bipolaire provence le 17 juin 2011

Le Canada a une nette avance, sur l’Europe en matière de recherche et de communication sur la bipolarité. Voici une information importante pour les femmes enceintes et celles désirant avoir un bébé.

Le ministère fédéral de la santé canadien met en place un nouvel avertissement sur la notice des antipsychotiques.

La nouvelle notice comportera de l’information sur le risque de mouvements musculaires anormaux et de symptômes de sevrage chez les nouveau-nés dont la mère a pris ces médicaments pendant le troisième trimestre de grossesse.femmeenceinteetantipsychotiques.jpeg

Les femmes, enceintes ou qui souhaitent l’être, sous antipsychotiques doivent consulter leur médecin à ce sujet. L’arrêt soudain de ces médicaments peut causer des effets indésirables graves selon le ministère de la santé Canadien. 

« Les mouvements musculaires anormaux et les symptômes de sevrage chez les nouveau-nés comprennent de l’agitation, une hypertonie ou une perte anormale de tonus musculaire, des tremblements, de la somnolence, des difficultés respiratoires graves et de la difficulté à se nourrir. La gravité des symptômes peut varier : chez certains nouveau-nés, les symptômes peuvent se résorber en quelques heures ou quelques jours et ne nécessiter aucun traitement particulier, alors que chez d’autres, ils peuvent être plus graves et exiger des soins médicaux. »

Donc si vous êtes enceinte ou tenter de l’être alors que vous êtes sous antipsychotiques, ne stressez pas à la lecture de ce post, n’arretez pas votre traitement sans avis médical mais consulter rapidement votre mèdecin.

Info sur les antipsychotiques : Lire ce post

Source:Psychomédia  Santé Canada

 

 

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Les traitements médicamenteux prescrits aux patients bipolaires (3/3)

Posté par association bipolaire provence le 19 mai 2011


Les bipolaires peuvent aussi souffrir d’autres symptômes comme l »anxiété et/ou l’insomnie. ll existe un certain nombres de molécules visant à réduire ces manifestations.

Cette troisième partie aborde les traitements complémentaires actuels, délivrés aux patients bipolaires. Cette liste est non exhaustive. Elle est donnée à titre uniquement informative. Elle n’a pas pour but de conseiller une molécule plutôt qu’une autre.

Seul un médecin est habilité à prescrire le traitement approprié à son patient.

Ces médicaments ne guérissent pas la maladie mais sont essentiels à la bonne santé des bipolaires.

medicament3

III. Les traitements complémentaires

Les anxiolytiques

Les anxiolytiques, nommés également tranquillisants ou calmants,  sont des molécules agissant sur les symptômes liés à l’anxiété plus communément appelés angoisses. Plusieurs familles de médicaments sont utilisées dans cette indication. Il existe différentes classes de molécules anxiolytiques :

-  Les benzodiazépines

-  Les anxiolytiques de familles diverses : antihistaminiques (hydroxyzine), carbamates (méprobamate), étifoxine, buspirone, captodiame.

-  Les antidépresseurs utilisés comme anxiolytiques (dans l’anxiété généralisée, les TOC ou certaines phobies)

-  Les neuroleptiques, à faible dose, sont parfois utilisés dans cette indication.

Les plus couramment utilisés dans le troubles bipolaires sont les benzodiazépines. Ils produisent des effets rapides Ils diminuent la tension anxieuse, physique et psychique. Ils s’accompagnent généralement de certains effets secondaires : somnolence, troubles de la mémoire, troubles de l’équilibre et phénomène de dépendance et d’accoutumance. Les benzodiazépines doivent être prescrites sur de courtes durées.

Les benzodiazépines

Les molécules prescrites sont généralement : l’alprazolam(Xanax), le Bromazépam (Lexomil), le Clobazam (Urbanyl), la Clonazépam (Rivotril, Veratran), le Clorazépate (Noctran, Tranxène), le Diazépam (Valium), le Flunitrazépam (Rohypnol), le Lorazépam (Temesta), le Lormétazépam (Noctamide), le Nordazépam (Nordaz), l’Oxazépam (Seresta ),le Prazépam (Lysanxia), le Tétrazépam (Panos).

Les hypnotiques

Les bipolaires peuvent souffrir de troubles du sommeil. Les hypnotiques actuels sont de la famille des benzodiazépines, des cyclopyrrolones et desimidazopyridines. Ils ont  la propriété de provoquer le sommeil, dans un délai court.

Les benzodiazépines à action prolongée

Le Nitrazépam (Mogadon), l’Estazolam (Nuctalon),le Flunitrazépa (Rohpypnol)

Les benzodiazépines à action intermédiaire

Le Lormétazépam  (Noctamide), le Témazépam (Normisson), le Loprazolam (Havlane)

Les Cyclopyrrolnes

Le Zopiclone (Imovane)

Les Imidazopyridines

Le Zolpidem (Stylnox)

Les dérivés de la phénothizine

L’aliménazine (Théralène)

 

 

Les médicaments précités sont prescrits à titre personnel, uniquement par un mèdecin, dans des quantités précises.

Il ne faut pas les recommander, ni en donner à d’autres personnes.

MAJ 04/03/16

 

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Les traitements médicamenteux prescrits aux patients bipolaires (2/3)

Posté par association bipolaire provence le 13 mai 2011


En plus des traitements de fond pour réguler l’humeur, les patients bipolaires ont besoin de médicaments  spécifiques, lors des accès maniaques ou dépressifs.

Ils ne guérissent pas la maladie mais sont essentiels à la bonne santé des bipolaires.

Cette seconde partie traite donc des médicaments actuels utiliser lors de ces phases. Cette liste est non exhaustive. Elle est donnée à titre uniquement informative. Elle n’a pas pour but de conseiller une molécule plutôt qu’une autre.

Seul un médecin est habilité à prescrire le traitement approprié à son patient.

 

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II. Les traitements des phases aigües


La phase maniaque

Les neuroleptiques ou antipsychotiques (1) sont des médicaments à effet neurobiologique, utilisés entre autre dans le traitement de la bipolarité. Ils  agissent sur les neurones, plus spécifiquement sur les transmetteurs. Les molécules permettent aux neurones de communiquer entre eux. Le transmetteur le plus particulièrement visé est ladopamine.

Les antipsychotiques typiques 

Les antipsychotiques typiques ou « de première génération » sont une sous-classe des neuroleptiques. Ils agissent rapidement et efficacement sur les hallucinations, les idées délirantes, les troubles du moi et les perturbations de la pensée. Découverts dans les années 1950, ils sont de plus en plus remplacés par les neuroleptiques dits atypiques. Ils présentent des  effets indésirables désagréables. Cependant, en fonction de la pathologie, les médecins peuvent prescrire dans le traitement des états maniaques : l’halopéridol  (Haldol),la cyamémazine (Tercian), l’Amisulpride (Solian), la Pipampérone (Dipiperon).

Les antipsychotiques atypiques

Les antipsychotiques atypiques désignent une sous-classe pharmacologique des neuroleptiques utilisés dans le traitement médicamenteux de troubles psychiatriques.  Le qualificatif « atypique » est utilisé pour distinguer ces médicaments des antipsychotiques « typiques ». En effet, les antipsychotiques atypiques sont réputés être plus spécifiques avec moins d’effets indésirables et  plus efficaces. Ils sont apparus au début des années 1990. Les molécules prescrites sont généralement :l’olanzapine (Zyprexa),la rispéridone (Rispéridal),l’aripriprazole (Abilify).

Les effets secondaires sont fréquents mais s’estompent après quelques semaines.  D’autres effets secondaires sont plus  importants comme une prise de poids rapide ou des dérèglements du métabolisme. Il est donc important d’avoir un suivi médical très régulier.

(1)    médicaments agisaent sur le psychisme et plus particulièrement utilisés dans le traitement des psychoses

 

La phase dépressive

Les antidépresseurs

La prescription des antidépresseurs, dans le trouble bipolaire, fait l’objet d’un vaste débat au sein de la communauté médicale internationale. En effet, nombreux sont les spécialistes qui recommandent une plus grande prudence dans leur utilisation. En effet, le risque de virages maniaques ou hypomaniaques sous antidépresseurs est relativement important. Ils sont généralement justifiés en cas de dépressions d’intensité sévère et toujours en association avec un thymorégulateur.

En pratique, les ISRS (3) sont les plus prescrits dans ce contexte car ils ont moins de risque d’induire des virages de l’humeur. Il est recommandé,  en pratique, d’arrêter progressivement le traitement antidépresseur dans les six mois qui suivent la rémission de l’épisode dépressif, afin de diminuer le risque.

Compte tenu des facteurs de risques, une surveillance médicale stricte est indispensable. La dépression bipolaire n’est pas dépression nerveuse comme les autres. Les antidépresseurs ne sont donc généralement justifiés qu’en cas de dépressions d’intensité sévère et toujours en association avec un thymorégulateur.Les molécules ISRS (2) prescrites sont généralement  lecitalopram (Seropram),la fluoxétine (Prozac),l’oxalate d’escitalopram (Seroplex),  la paroxétine (Deroxat).
-  La sertraline (Zoloft)  .

(2)  inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine

 

Les médicaments précités sont prescrits à titre personnel, uniquement par un mèdecin, dans des quantités précises.

Il ne faut pas les recommander, ni en donner à d’autres personnes.

… A suivre

 

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Les traitements médicamenteux prescrits aux patients bipolaires (1/3)

Posté par association bipolaire provence le 5 mai 2011

Les traitements médicamenteux prescrits aux patients bipolaires visent : 

            – à assurer un traitement de fond pour réguler l’humeur,

            – à réduire les symptômes les plus aigus,

            – à prévenir la survenue de nouveaux épisodes.

Ils ne guérissent pas la maladie mais sont essentiels à la bonne santé des bipolaires.

Cette liste est non exhaustive. Elle est donnée à titre uniquement informative. Elle n’a pas pour but de conseiller une molécule plutôt qu’une autre.

Seul un médecin est habilité à prescrire le traitement approprié à son patient.

 

 

Nous allons traiter ce thème en trois parties. Dans ce premier article, nous aborderons les traitements de fonds existants sur le marché. Cette liste est non exhaustive. Elle est donnée à titre uniquement informative. Elle n’a pas pour but de conseiller une molécule plutôt qu’une autre. Seul un médecin est habilité à prescrire le traitement approprié à son patient.

 

 

 

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I. Le traitement de fond : les thymorégulateurs

Les thymorégulateurs, ou normothymiques, sont des psychotropes (1) ayant pour indication la stabilisation de l’humeur et la prévention des rechutes. Les molécules prescrites sont généralement :

Le lithium (Théralite)

Le lithium est un traitement efficace dans le traitement des phases maniaques et dépressives. La concentration sérique de lithium et la fonction thyroïdienne sont régulièrement contrôlées. Les premiers effets bénéfiques apparaissent généralement au bout de 6 à 8 semaines. Cependant, le lithium ne conviendrait pas au traitement de la manie sévère, des états mixtes et des cycles rapides. Les patients ayant peu d’épisodes d’humeur extrême au cours de leur vie,  réagiraient le mieux au traitement que les autres

Les anticonvulsivants (Tégrétol, Dépamide, Dépakote, Lamictal)

Les  traitements pour le trouble bipolaire ont évolué avec  l’introduction des anticonvulsivants, parmi lesquels on compte la carbamazépine (Tégrétol), l’Acidevalproïque (Dépakote, Dépamide, Dépakine) et la lamotrigine (Lamictal). Les patients présentant des cycles rapides ou des épisodes mixtes réagiraient mieux à ce type de traitement.

Les résultats de plusieurs études montrent que la carbamazépine et l’Acidevalproïque possèdent des effets antimaniaques et antidépressifs, à la fois seule et en combinaison avec le lithium ou avec des antidépresseurs.

La lamotrigine est un aussi un anticonvulsivant utilisé dans le trouble bipolaire. Plusieurs études ont montré que la lamotrigine est efficace pour le traitement de la dépression et des cycles rapides du trouble bipolaire. La lamotrigine doit être utilisée avec précaution. Le traitement est lent et progressif. Il est à noter que certains effets secondaires graves rares peuvent survenir.

Les thymorégulateurs ne sont jamais efficaces immédiatement. Le délai d’action est variable selon les molécules et les patients. Il faut généralement 6 mois de traitement continu pour s’assurer de l’effet ou du non effet du traitement.

 .pngLire les articles relatifs à la Dépakine, Depakote et la grossesse : ICI 
 

Les antipsychotiques atypiques (Zyprexa, Risperdal, Abilify et Xéroquel)

Les antipsychotiques atypiques désignent une sous-classe pharmacologique des neuroleptiques utilisés dans le traitement médicamenteux de troubles psychiatriques.  Le qualificatif “atypique” est utilisé pour distinguer ces médicaments des antipsychotiques “typiques”. En effet, les antipsychotiques atypiques sont réputés être plus spécifiques avec moins d’effets indésirables et  plus efficaces. Ils sont apparus au début des années 1990. Les molécules prescrites sont généralement : l’olanzapine (Zyprexa), la rispéridone (Rispéridal), l’aripriprazole (Abilify) et la quétiapine (Xéroquel).

 (1) substance qui agit principalement sur l’état du système nerveux central en y modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux

 

 

Les médicaments précités sont prescrits à titre personnel, uniquement par un mèdecin, dans des quantités précises.

Il ne faut pas les recommander, ni en donner à d’autres personnes.

… A suivre

MAJ 04/03/16

 

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Du nouveau dans la stimulation magnétique transcrânienne

Posté par association bipolaire provence le 21 avril 2011

 

La stimulation magnétique transcrânienne (TMS ou rTMS) est une technique mise au point au milieu des années 80. Elle s’est développée pour le traitement de la douleur ou certaines pathologies psychiatriques comme la dépression récurrente ou la schizophrénie.

Une sonde, qui génère des micro-impulsions magnétiques de forte intensité (indolores) est déplacée à la surface du crâne du patient de manière précise.  Jusqu’alors les déplacements de la sonde étaient effectués manuellement avec le système de navigation, en observant une reconstruction 3D du cerveau.

Autorisée pour le traitement de la dépression aux États-Unis et en Israël, la stimulation magnétique transcrânienne est encore en cours d’évaluation en France.

La société Axilum Robotics (solutions robotisées pour le milieu médical) vient d’annoncer le développement d’un robot d’assistance à la Stimulation Magnétique Transcranienne destiné aux neurologues et aux psychiatres.

Le robot développé par cette société permettra l’automatisation de la procédure de stimulation. Elle offrira une meilleure précision, la répétabilité des séances de stimulation, la compensation des mouvements du patient, la facilité de mise en œuvre, le confort et la sécurité de l’opérateur.

A terme, la TMS pourrait supplanter la sismothérapie

rTMS Hôpital Sainte-Marguerite à Marseille

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Relaxation : interview du Dr Charly Cungi psychiatre

Posté par association bipolaire provence le 4 avril 2011

 

Présentation de la relaxation en thérapie comportementale et cognitive par le docteur Charly Cungi, psychiatre et psychothérapeute spécialisé en thérapie comportementale et cognitive.

 

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Charly Cungy a publié « Savoir se relaxer » chez Retz Editions en 2006.

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Les différentes thérapies proposées aux bipolaires

Posté par association bipolaire provence le 26 mars 2011

Allier la psychothérapie au traitement médicamenteux est de plus en plus préconisée pour les bipolairse. Elle vise au mieux être du patient et aussi à augmenter le suivi du traitement par ce dernier. De plus, la psychothérapie réduirait le nombre et la durée des hospitalisations ainsi que les rechutes. Elle améliorerait le fonctionnement social et la qualité de la vie. Elle diminuerait aussi les risques de suicide.

Il existe différentes approches psychothérapeutiques dont la psychoéducation, la thérapie cognitive et comportementale (TCC), les thérapies familiales, la thérapie de groupe et/ou la thérapie individuelle adaptée au cas par cas.


Psychoéducation

psychoeduc1.jpg

Le besoin d’une meilleure éducation en matière de trouble bipolaire est reconnu depuis longtemps. En renseignant les patients et leur famille sur la maladie, la psychoéducation a différents buts.

Elle vise à :

-  accepter la maladie,
- 
stimuler la prise du traitement,
-  
réduire l’abus de stupéfiant,
- 
apprendre aux patients à identifier les symptômes de rechute.

La psychoéducation aborde différents thèmes dont : les effets secondaires des traitements, l’évolution de la maladie et les obstacles au rétablissement.

Les études sur l’efficacité de la psychoéducation montrent des résultats prometteurs (études de Colomb et al. 2003, de Sachs 2003). La majorité des programmes se traduisent par un meilleur suivi du traitement et par une réduction du nombre de rechutes et des hospitalisations.

Plus d’infos : ici
Ouvrage  :
ici

 

Thérapie cognitive et comportementale (TCC)

tcc.jpg La TCC a pour but de permettre au patient d’augmenter les possibilités d’autogestion. Ce type de  thérapie permet d’agir  sur le comportement et  sur la cognition du patient : ses pensées, ses perceptions et l’interprétation de ce qui lui arrive. Le patient peut influer sur ses pensées négatives en analysant la façon dont ses propres schémas de pensée contribuent aux symptômes. Ainsi le patient pourra modifier ses pensées et son comportement de façon à réduire l’apparition des prodromes. La TCC l’informe aussi sur les difficultés de fonctionnement social liées à sa maladie. Elle permet d’ajuster le traitement et les interventions thérapeutiques nécessaires. Elle apprend aussi au patient à suivre son traitement de manière régulière. La TCC lui fournit des stratégies comportementales pour s’adapter aux conséquences des accès dépressifs et maniaques.

Plus d’infos : http://www.aftcc.org 

 

Thérapie familiale

famille.jpgLes patients bipolaires rencontrent souvent des difficultés dans leurs relations conjugales et familiales. Des relations tendues peuvent les amener à rechuter. La thérapie familiale éduque les bipolaires et leur entourage sur la maladie.

La thérapie familiale se compose de trois étapes :      

-  l’évaluation,
-  la  formation pour améliorer la communication,
- la formation pour résoudre les problèmes.

Elle permet au patient :

- de mieux accepter sa pathologie,
- de suivre son traitement de manière régulière,
- de gérer les facteurs de stress et de s’intégrer socialement et professionnellement.

Elle apprend aux familles les méthodes de communication adéquates. Au cours des séances, le patient ou ses proches peuvent faire part des signes post-traumatiques présents après une crise ou d’une période d’hospitalisation. Les thérapeutes enseignent aussi aux proches à repérer les prodromes annonciateurs d’une rechute.

 

Thérapie de groupe

groupe.jpg

La thérapie de groupe est utilisée dans le traitement du trouble bipolaire depuis une quinzaine d’années. Elle apprend aux patients à suivre régulièrement le traitement et permet de réduire le nombre de rechutes. Les patients qui allient la thérapie de groupe aux traitements médicamenteux paraissent présenter moins de conflits familiaux ou du moins savent mieux les gérer. Les échecs conjugaux et le nombre d’hospitalisation sont en recul en comparaison aux bipolaires traités uniquement par traitement médicamenteux.

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L’art-thérapie

Posté par association bipolaire provence le 24 mars 2011

L’art-thérapie utilise la création artistique  pour exprimer et transformer le ressenti du patient. La qualité artistique de l’œuvre n’a pas d’importance. L’art-thérapie peut aider les personnes ayant des difficultés à s’exprimer et à communiquer. Le geste créateur appelle l’imagination, l’intuition, la pensée et les émotions. La création permet de divulguer d’autres aspects de soi. Elle peut amener à de nouveaux comportements qui contribueront au mieux-être des bipolaires.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

« Quand l’art soulage » article paru dans la Dépèche.fr 17/03/2011

(Cliquer sur l’image)

journal.jpg

 

Publié dans 02 Thérapeutiques, 07 Art et Bipolarité | Pas de Commentaire »

Du nouveau dans les thérapeutiques « anti-rechutes » du trouble bipolaire

Posté par association bipolaire provence le 7 mars 2011

 

Dans le traitement de la bipolarité  les psychiatres privilégiaient, jusqu’à présents,  les traitements classiques des épisodes dépressifs ou maniaques. Considérant, les périodes euthymiques comme normales. Mais au cours de ces intervalles dits stables, des symptômes caractéristiques peuvent rester présents. Il s’agit de signes résiduels de l’humeur, d’hyper émotivité, de troubles du sommeil, de troubles cognitifs ou encore de développement de maladies associées au trouble bipolaire.

Ces symptômes accroissent les risques de rechute. C’est la raison pour laquelle un programme, de diagnostic et de prise en charge individuelle, vient d’être mis en place dans les 10 centres experts bipolaires crées par la fondation FondaMentaldirigée par le Professeur Marion Leboyer.

Un bilan de santé très complet est réalisé dans un des centres experts-bipolaires. Ainsi les médecins ont une vision complète du patient. En fonction des résultats, le centre propose au médecin traitant une stratégie thérapeutique adaptée au patient. Des programmes de psychoéducationsont aussi proposés aux malades et à leurs proches.

Voici une  présentation des centres experts troubles bipolaires par le Pr Marion Leboyer (septembre 2010) :

Image de prévisualisation YouTube


FondaMental est une fondation de coopération scientifique dédiée aux maladies mentales,créee dans le cadre de la mise en place des Réseaux Thématiques de Recherche et de Soins (RTRS).  Son ambition est de faire des maladies psychiatriques des maladies comme les autres. Liste de tous les centres :ici

Centre Expert Provence-Alpes-Côte d’Azur
Service de psychiatrie adulte
Responsable : Jean-Michel Azorin
CHU Sainte Marguerite
270 bd de Sainte Marguerite
13009 Marseille

 

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