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Le journal hebdomadaire d’une bipolaire : semaine 1

Posté par association bipolaire provence le 27 avril 2014

Suivi du programme en ligne de thérapie basée sur la Pleine Conscience
Docteur Jeanson et Versaevel, psychiatres
Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) Lille Métropole

Ce programme de thérapie a pour but de m’apprendre à identifier mes pensées et à prendre de la distance avec les pensées négatives.

Le programme se décompose en 13 séances hebdomadaires d’1h30. Chaque séance comprend une leçon et l’écoute d’un enregistrement (1h30), ainsi que des exercices d’application d’1 à 2h maximum par semaine.

Je vais donc tout d’abord apprendre à prendre conscience de la tyrannie de mes pensées. Par exemple de mes mauvaises pensées qui m’envahissent et me font ruminer et cogiter sans cesse m’empêchant ainsi de profiter de l’instant présent. Le fait de pratiquer la méditation en pleine conscience (focaliser son attention sur l’expérience au moment présent) va permettre d’écarter mon esprit des pensées « toxiques ». Ce programme s’adresse aux personnes présentant des troubles dépressifs ou anxieux (angoisses), une mauvaise estime de soi, une dépendance affective excessive, une forte sensibilité au stress, un perfectionnisme, un rapport difficile au corps (maladie, douleurs, troubles alimentaires) ou une mauvaise gestion des émotions.

 

Programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness)Leçon 1

Pourquoi faire l’apprentissage de la pleine conscience? Télécharger le pdf

Manger en pleine conscience Télécharger le mp3

Objectifs :

Cette première leçon explique le rôle des pensées sur la souffrance humaine. Elle précise également ce qu’est « la pleine conscience ».

Les 9 premières séances visent à approfondir les mêmes objectifs :

- Saisir les liens entre souffrance et pensées

- Comprendre en quoi la pleine conscience est une voie vers l’apaisement : elle permet de prendre de la distance avec nos pensées

- Expérimenter et progresser dans la pratique de la méditation et de la pleine conscience

 

Je prends du temps; Je prends mon temps – Je me concentre sur mes sens.

Je suis le plus possible dans l’expérience que je vis.

Je ressens un creux dans mon estomac : il est vide (mais aucune contraction de l’estomac).

Je me sens un peu en manque d’énergie. Ma tête se focalise maintenant sur mes sensations.

Ma curiosité s’éveille : je découvre l’aliment. Je le regarde. C’est des céréales, des corn flakes.

L’image d’un champ de céréales sous le soleil m’apparaît. Je prends conscience du bienfait apporté par les céréales, une nourriture saine ( et sans les fermiers, pas de céréales).

Sur les pétales de corn flake se dessinent des têtes d’animaux (taches).

Rappel des 5 sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher.

Je me concentre,

1) La vue : couleur des céréales marron-beige, tâchetés, terne. Je retrouve dessinées les têtes

d’animaux ou bien des masque d’êtres humains. Je commence à saliver et cela réveille et accroît en moi le désir de manger. Je trouve que pendant l’exercice ce n’est pas toujours facile de se concentrer sur l’aliment en écoutant l’enregistrement. Cependant il est prévu de le refaire une fois avec l’enregistrement et une troisième fois sans.

« Ne pas prendre toujours au sérieux toutes nos pensées » (car elles ne sont pas toujours bonnes ou utiles).

2) L’odorat : L’aliment sent bon. Il me rappelle l’odeur du pain. Ça me donne envie de le goûter. Je salive.

3) Goût : Je le met dans ma bouche. Les céréales sont petit à petit en train de se ramollir et se désagréger. L’aliment est tout d’abord sucré, puis le goût sucré s’estompe et il ne reste plus au fur et à mesure qu’une espèce de pâte. Je la mâchouille : sa texture est molle et fondante. Il n’y a plus de morceaux durs et croquants. Les muscles de ma mâchoire se contractent légèrement.

4) Le toucher : Je reprends une petite poignée de céréales dans ma main. Ils sont secs et rugueux. Je les mets ensuite dans ma bouche.

4) L’ouïe : ça croque sous mes dents. Mes mâchoires s’activent. Ça craque dans mes oreilles. Une sorte de jus se répand dans ma bouche.

J’avale l’aliment. Je le sens passer dans ma gorge. Je ressens un bien être au niveau de l’œsophage. Je visualise l’estomac et l’arrivée de l’aliment dans l’estomac. Je ne ressens plus la faim. Et je n’ai pas vu le temps passer; L’exercice m’a semblé court comme si j’avais perdu la notion du temps.

Corinne

Sources : epsm-lille-metropole

 

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Programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness)

Posté par association bipolaire provence le 26 avril 2014

La Pleine Conscience (Mindfulness) est un « état de conscience qui résulte du fait de porter son attention, intentionnellement, au momentProgramme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness) présent, sans juger, sur l’expérience qui se déploie instant après instant » (Jon Kabat-Zinn, 2003).

Jon Kabat-Zinn emprunte sa méthode aux techniques ancestrales du yoga et de la méditation bouddhiste centrée sur l’attention, en leur ôtant toute visée ou terminologie religieuse.

La maîtrise de la « pleine conscience » passe par un  apprentissage, c’est-à-dire «entraînement de l’esprit ». Cela nécessite la pratique d’exercices de méditation réguliers (quotidiens), d’actes quotidiens en pleine conscience et peu à peu de la mise en place d’un nouveau rapport au monde : la vie en pleine conscience. L’objectif étant de  passer de l’outil de régulation de l’humeur à l’attitude de vie.

Voici le  programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience élaboré par les docteurs Jeanson et Versaevel. Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) Lille Métropole : Cliquez ICI

Corinne, adhérente de l’association, va tester ce programme et nous faire part de ces commentaires sous forme d’un journal intitulé « Le journal hebdomadaire d’une bipolaire ». Je vous invite à le suivre.

Bonne lecture et bonne médiation

Sources : epsm-lille-metropole

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Interview Christophe Andre : Emotions antidotes contre la rumination

Posté par association bipolaire provence le 14 novembre 2013

 

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Troubles bipolaires : la difficile substitution du lithium

Posté par association bipolaire provence le 25 octobre 2013


« Si certains neuroleptiques et antiépileptiques peuvent être envisagés comme alternatives au traitement par le lithium des troubles bipolaires encas d’atteintes rénales, le maintien du lithium avec une surveillance clinique renforcée est à privilégier, en raison… »

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Troubles bipolaires : la difficile substitution du lithium dans 02 Thérapeutiques troubles-bipolaires-la-difficile-substitution-du-lithium

Sources : Medscape

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La luminothérapie pour le traitement de la dépression non saisonnière

Posté par association bipolaire provence le 5 octobre 2013

« La luminothérapie peut améliorer les symptômes de la dépression non saisonnière, selon une étude publiée dans le numéro de janvier de la revue Archives of General Psychiatry.

Ritsaert Lieverse du VU University Medical Center à Amsterdam et ses collègues ont mené cette étude avec 90 personnes âgées de 60 ans et plus traitées pour une dépression majeure.

Elles recevaient un traitement de luminothérapie (exposition à une lumière ayant une intensité de 7500 lux) ou un traitement placebo (lumière d’intensité insuffisante) d’une durée de 60 minutes tous les matins pendant 3 semaines.

Des bénéfices pour l’humeur et le sommeil étaient associés à une activation plus rapide après le réveil, une augmentation de la libération de mélatonine en soirée et une réduction des niveaux de l’hormone de stress cortisol. Ce qui supporte l’hypothèse que les effets antidépresseurs pourraient être attribuables en partie à l’amélioration du fonctionnement du système circadien (horloge biologique). La luminothérapie peut fournir une option alternative disent les chercheurs pour les personnes qui refusent ou ne tolèrent pas les médicaments antidépresseurs.

Chez les personnes âgées, disent-ils, l’exposition à la lumière a tendance à diminuer parce qu’elles ont tendance à demeurer plus à l’intérieur et parce que la photoréception décline, ce qui peut conduire à une stimulation insuffisante des structures liées au rythme circadien. Par ailleurs, le profil d’effets secondaires des antidépresseurs est aussi moins favorable chez les personnes âgées, notent-ils.

Les effets sur la dépression étaient mesurés au moyen de l’échelle de Hamilton. L’amélioration était supérieure de 7 % à celle du groupe placebo après les 3 semaines de traitement et de 21% trois semaines plus tard.

Des études avec un plus grand nombre de participants et sur un plus long terme devraient être réalisées pour confirmer ces résultats, recommandent les chercheurs. »

Conseils dans le cas de dépression Bipolaire

« Du fait de la mixité des états, le trouble bipolaire demande une attention particulière lorsque des séances de luminothérapie sont envisagées. Avant d’entreprendre un traitement de lumière, il est recommandé d’évaluer soigneusement dans quelle phase le patient se trouve. Si l’entretien diagnostic révèle un état mixte, la luminothérapie doit être évitée, et le patient doit être traité avec des stabilisateurs de l’humeur uniquement. Bien que faible, il existe en effet un risque de passage d’une dépression mixte à une manie mixte ou complète lorsque la luminothérapie est utilisée dans une phase mixte avec prévalence de symptômes dépressifs.

Adapter le timing

Le timing de la luminothérapie dans le trouble bipolaire est important. On a observé que la luminothérapie effectuée tôt le matin peut provoquer des états mixtes de dépression bipolaire dans le trouble bipolaire à cycles rapides, un problème résolu par une luminothérapie plus tardive effectuée vers midi. L’horloge internet est en effet moins sensible au milieu de la journée que le matin. 

 Précaution particulière pour le trouble bipolaire 1

Les spécialistes recommandent une précaution particulière pour le trouble bipolaire 1, à travers la démarche suivante :

  • diagnostiquer les états mixtes présents et passés
  • utiliser la luminothérapie à midi
  • commencer la luminothérapie par des sessions de 15 minutes d’abord puis augmenter la durée avec précaution

 La luminothérapie n’est en général jamais administrée sans un stabilisateur de l’humeur. »

 

Sources : psychomédia et medi-lum

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TCC : Interview du Dr Nicolas Duchesne psychiatre

Posté par association bipolaire provence le 6 juin 2013

Entretien sur la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) avec le Dr Nicolas Duchesne, psychiatre spécialisé dans les troubles bipolaires.

 

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Nicolas Duchesne publié « Des hauts et des bas » chez Odile Jacob en  2005.

Suivre une TCC à Marseille (sur rdv) :

Madame Nina Gaubert
Psychologue – Neuropsychologue
11 boulevard Baille
13006 Marseille
06.52.31.82.84
nina.gaubert@gmail.com


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La psychoéducation

Posté par association bipolaire provence le 20 octobre 2012


Bipolaire : apprivoiser la maladie

Magazine de la santé du 08/09/2011

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A lire aussi : Psychoéducation à Marseille-et-Aix-en-Provence

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Bipolarité et luminothérapie

Posté par association bipolaire provence le 15 novembre 2011


« La luminothérapie (exposition à une lumière intense reproduisant le spectre soclaire) pourrait traiter la dépression bipolaire chez certaines personnes selon une recherche de l’Université de Pittsburgh publiée dans le journal Bipolar Disorders.

« Les traitements efficaces pour la phase de dépression du trouble bipolaire sont limités », dit Dorothy Sit, professeur de psychiatrie et auteure principale de la recherche. « Alors qu’il y a des traitements qui sont efficaces pour la manie, le problème majeur est la dépression », dit-elle.

Neuf femmes souffrant de dépression bipolaire et continuant à prendre leur médication ont utilisé pendant deux semaines des lampes de luminothérapie pendant 15, 30 ou 45 minutes par jour. Six d’entre elles ont eu des résultats bénéfiques. Chez certaines, les symptômes de dépression sont disparus.

Trois des femmes dont les séances de luminothérapie avaient lieu le matin ont développé un épisode mixte avec des symptômes de dépression et de manie en même temps, tels que les pensées qui se bousculent, l’irritabilité, le manque de sommeil, l’anxiété et l’humeur dépressive. Les chercheurs se demandent si les séances étaient trop matinales perturbant ainsi l’horloge biologique. Les gens souffrant de trouble bipolaire sont très sensibles à la lumière du matin, affirment-ils.

Le groupe dont les séances avaient lieu en mi-journée avait une réponse plus stable.

Les recherches sur le sujet doivent se poursuivre, cette recherche ayant été réalisée avec un petit groupe.

Des recherches récentes ont montré que les gens souffrant de trouble bipolaire étaient susceptibles de connaître des dépressions saisonnières. »

 

Sources : psychomedia

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Les éléctrochocs toujours d’actualité

Posté par association bipolaire provence le 20 septembre 2011

73 ans après son invention, le traitement par électrochocs, emblème d’une psychiatrie et de techniques barbares que l’on croyait révolues, reste toujours d’actualité.

On le retrouve  sous la dénomination d’électroconvulsivothérapie (ECT) ou de sismothérapie. Aujourd’hui, la stimulation électrique est quantifiable et reproductible.

Lorsqu’un patient reçoit un électrochoc, il est soumis à une crise d’épilepsie. Son corps sécrèterait alors une substance antidépressive. Les électrochocs amélioreraient la connectivité neuronale sans que l’on en  connaisse le réel fonctionnement.

Dans les années 30, les médecins n’avaient aucun traitement efficace pour soigner les malades atteints de troubles psychiatriques. Les électrochocs ont été perçus comme une véritable révolution. Puis dans les ajacknichloson.jpgnnées 70, ce traitement est décrié. Deux films, Vol au-dessus d’un nid de coucou et Family Life, en font une critique violente.

Avec l’utilisation de l’anesthésie générale au curare, le patient ne souffre plus pendant le traitement et n’est plus victime de graves fractures comme autrefois. Le taux de mortalité est comparable à celui lié à une anesthésie générale pour une intervention mineure.

Alors que le principe n’a pas réellement changé en soixante-dix ans, les électrochocs sont, de nos jours, prescrits uniquement pour les dépressions graves (uniboplaires ou bipolaires) et dans certains cas de schizophrénie.

Ce type de traitement agirait  plus rapidement que les traitements médicamenteux (4 à 6 semaines au lieu de 8 mois en moyenne pour les antidépresseurs). Malgré cet argument et les progrès techniques, les ECT incitent toujours une certaine crainte.

La méthode est toujours controversée. Les pertes de mémoire, difficiles à quantifier, sont un des effets secondaires les plus critiquées. N’auraient-elles pas un rôle prépondérant  rôle dans l’efficacité du traitement ? Le patient oublierait ses idées dépressives.

De nombreux patients affirment avoir d’énormes black-out. Au point d’avoir oublier des pans entiers de leur vie et de leurs états antérieurs. Difficile alors de faire la part des choses entre les effets des électrochocs et ceux de la maladie.

Même si dans le milieu psychiatrique son efficacité est désormais admise, certains restent réticents face à cette thérapeutique. « La mémoire, c’est le fondement de l’être humain, de la vie, explique Jocelyne Méchali, psychiatre à la Fondation Bon Sauveur à Albi, qui reconnaît une aversion tout à fait subjective pour les électrochocs. » Selon elle, la supériorité des ECT sur les médicaments n’est pas prouvée. « On pratique toujours des ECT sur des patients qui prennent déjà des antidépresseurs, donc on ne peut pas évaluer leur efficacité réelle. Et puis, dans l’histoire de la psychiatrie, on a vu faire tellement de choses barbares avec des arguments qui paraissaient valables… ».

« C’est le meilleur traitement anti-suicide », selon William de Carvalho, psychiatre à l’hôpital Ste Anne à Paris. Selon ce dernier, les pertes de mémoire sont un moindre mal face à un état suicidaire.

Bernard Odier, psychiatre à l’Association Santé Mentale du XIIIème arrondissement de Paris,  nuance : « La psychiatrie est quelque chose de très complexe. Imaginez qu’il a été plus simple de connaître le fonctionnement d’un cœur que celui du cerveau. Nous en sommes au stade où la position raisonnable, c’est l’impossibilité de trancher. »

Sources : Slate

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Comment faire la différence entre les différents psy…

Posté par association bipolaire provence le 10 août 2011

 

Le psychiatre est un médecin dont la spécialité est la psychiatrie (bac +10). Il exerce une profession reconnue et encadrée par l’Etat. Lui seul peut prescrire les médicaments pour traiter les maladies mentales et les troubles psychiques. Ses consultations sont remboursées par la Sécurité sociale (honoraires libres ou conventionnés secteur 1)

Le psychologue est un universitaire diplômé, au minimum, d’un master en psychologie (bac +5). Il prend en charge les personnes présentant des difficultés personnelles ou psychiques. Seules les consultations dans les CMP (centres médico psychologiques) ou dans les centres hospitaliers, sont reconnues et remboursées par la Sécurité sociale.

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Le psychothérapeute Le décret d’application de mai 2010 réglemente la profession de psychothérapeute. Jusqu’à cette date, n’importe qui pouvait se dire psychothérapeute. Afin d’éviter les charlatans, l’obtention de ce titre suppose d’avoir suivi une formation en psychopathologie agréée par l’Etat ou de pouvoir justifier d’au moins cinq ans de pratique avant mai 2010. Le décret ne précise néanmoins toujours pas la liste des écoles reconnues officiellement. Il a par ailleurs suscité la colère des psychologues, qui s’estiment lésés. Ces derniers devront suivre un complément de formation de 150 heures, dont sont dispensés les psychiatres.

Le psychanalyste certifié a suivi lui-même, une cure analytique d’une durée de six ans en moyenne. Il appartient à une association officielle. Mais il n’existe aucun diplôme reconnu par l’Etat. Le psychanalyste est supervisé par un pair tout au long de sa formation et de sa carrière professionnelle. Les honoraires, non remboursés, sont à sa discrétion. 

Sources : lexpress.fr

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