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    Pôle psychiatrique centre
    La Conception
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Groupes de psychoéducation Pôle psychiatrique centre Marseille

Posté par association bipolaire provence le 3 février 2016

Le service du Docteur Xavier Yves Zendjidjian, Pôle psychiatrique centre de Marseille, propose des groupes de psychoéducation destinés aux personnes souffrant de troubles bipolaires. Ces groupes sont uniquement destinés aux patients.

Cliquer sur l’image pour télécharger la brochure.

Groupes de psychoéducation Pôle psychiatrique centre Marseille

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La réalité virtuelle : une efficacité démontrée

Posté par association bipolaire provence le 1 octobre 2015

 » L’année dernière, l’AGPM a financé l’achat d’un casque de réalité virtuelle qui sera utilisé dans la recherche médicale pour le traitement du stress post-traumatique. Après avoir donné la parole au Pr. Clervoy à propos de l’état de stress post-traumatique, et à Pierre-François Rousseau sur le projet médical de recherche, nous avons rencontré le Dr. Eric Malbos, médecin au CHU de la Conception à Marseille et spécialiste du traitement par exposition à la réalité virtuelle…. » Lire la suite

 

http://www.dailymotion.com/video/x24u8tw

Marseille : la réalité virtuelle, un traitement de choc contre les phobies

 

Sources : le-blog-agpm et La Provence

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Dépression : la stimulation magnétique de plus en plus utilisée bien que peu comprise

Posté par association bipolaire provence le 13 septembre 2015

« La stimulation magnétique transcrânienne (SMT) est de plus en plus utilisée comme alternative à la thérapie électroconvulsive (TEC), communément appelée « électrochocs », « mais on ne sait pas comment elle exerce son effet thérapeutique », précisent…  » Lire la suite

 

stimulation magntique transcranienne STM

 

Sources : Psychomedia

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Centre experts des troubles bipolaires de Marseille

Posté par association bipolaire provence le 5 septembre 2015

Plaquette CE TB Marseille

Cliquez sur l’image pour télécharger le plaquette

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Émission C la Santé : la sismothérapie

Posté par association bipolaire provence le 30 juin 2015

 

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« Émission C la Santé coproduite par l’AP-HM et LCM présentée par Camille BOSSHARDT
Sujet : la sismothérapie
Invités : Dr Marie-Isabelle BRIOCHE (médecin anesthésiste – Hôpital Sainte-Marguerite), Dr Romain PADOVANI (psychiatre – Hôpital Sainte-Marguerite) et Saléha MOUDJARI (patiente)

La sismothérapie, plus connue sous le nom d’électrochocs est un des traitements de la dépression des patients qui résistent aux traitements classiques. Cette thérapie consiste à provoquer une convulsion par un choc électrique exercé sur le crâne d’un patient anesthésié…. C’est une technique peu disponible en France, qui a encore une mauvaise image, pourtant ses résultats sont très satisfaisants. A Marseille, un service est à la pointe dans ce domaine. »

Sources: AP-HM et LCM

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Initiation à la méditation Pleine Conscience

Posté par association bipolaire provence le 3 avril 2015

initiation meditation pleine conscience  marseille

Nos articles sur la Pleine Conscience : ICI

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Le journal hebdomadaire d’une bipolaire : semaine 4

Posté par association bipolaire provence le 2 juin 2014

 

Suivi du programme en ligne de thérapie basée sur la Pleine Conscience
Docteur Jeanson et Versaevel, psychiatres
Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) Lille Métropole

 

Leçon 4Programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness)

Perfectionnement respiration et apports théoriques sur la méditation Télécharger le pdf

Méditation respiration Télécharger le mp3

 

 

 

 

Exercice basé sur la respiration, si proche de nous, et pourtant grande inconnue par son caractère automatique, qui se déroule le plus souvent de manière inconsciente, loin de notre attention vigilante. Présente depuis notre premier souffle lors de notre naissance, elle nous accompagne au gré du temps qui passe, fluctuant à mesure de nos efforts, de nos émotions, de nos états d’éveil ou de sommeil. Quelle place donnons-nous à cette expression corporelle si intime de nous-mêmes dans la compréhension du lien qui nous unit au monde ?

L’observation attentive continue bienveillante et curieuse de notre respiration nous permettra de mieux recevoir et reconnaître ce que nous vivons intérieurement. Elle servira également d’ancrage, rassurant, solide, constant à nous-mêmes, à la présence de notre être profond. Un point d’ancrage où nous serons observateurs des vagues émotionnelles, sur lesquelles notre esprit est balloté au gré des évènements heureux ou malheureux de notre vie.

L’état le plus favorable à la méditation est le détachement de toute attente. Je ne cherche pas d’état particulier. Ceci n’est pas un exercice de relaxation. Je suis là présente et attentive observant ce qui se passe en moi avec la naïveté et la curiosité d’un enfant.

Alors je commence par prendre conscience de mon souffle, de l’air qui rentre et sort de moi. Je ressens ma respiration thoracique. Ma poitrine s’étend et s’élève à l’inspiration. Puis je ressens ma respiration abdomidale. Mon ventre se gonfle lors de l’inspiration ; Je me concentre sur la peau tendue de mon ventre et je reste concentrée sur son doux dégonflement lors de l’expiration.

Mon souffle au début rapide, ralentit ensuite. D’abord léger, il devient plus profond. Les moments entre deux respirations restent fluctuants. Puis se régulent. Je me sens davantage concentrée. Certaines expirations et inspirations sont plus longues, ou plus courtes. Je laisse faire. Parfois le mouvement s’arrête lors du passage d’une inspiration à une expiration. Petit à petit, je sens mes muscles se détendre ; Je suis un peu comme dans du coton. Je me sens ramollir, comme si j’allais me liquéfier et disparaître. Le calme et la plénitude m’envahissent. Ca me fait beaucoup de bien. J’oublie l’existence de mon corps douloureux. Ma respiration est toute douce, très légère. Je perçois maintenant la respiration dans mon dos, le haut du dos en particulier où j’ai depuis 15 jours de fortes douleurs (C’est la raison pour laquelle je ne reprends qu’aujourd’hui la rédaction de cet article de la 4ème séance). Je ne ressens rien dans mes épaules mais dans mon ventre, ma poitrine et mes narines. Je sens le frottement de la manche de mon sweet shirt sur mon poignet gauche douloureux. Je ne réussis pas à sentir l’air ni dans ma gorge ni dans la trachée : je le visualise. L’air est frais, sans odeur. Pendant l’expiration je ressens mon ventre se relâcher, ainsi que ma poitrine. L’air toujours frais et légèrement humide vient effleurer mes narines.

L’exercice de respiration permet de défusionner de ses pensées et petit à petit ainsi de progresser. Je perçois le rythme et les variations de ma respiration. Sans rien avoir à faire le corps adapte la respiration à ses besoins. Je respire maintenant de plus en plus doucement. Je perçois les battements de mon cœur et des pulsations dans mon bras et ma main gauche, dans ma nuque, dans mes genoux, davantage le droit, puis dans mes mollets et sous la plante de mes pieds nus posés sur le carrelage. Si un bruit surgit, une moto qui passe dans la rue, je ne suis pas perturbée et reste concentrée tout en entendant ce bruit dans mon oreille. Il reste indépendant de moi, à distance ; Je me suis détachée de l’extérieur. Je continue à observer ce qui se déroule en moi de façon neutre et détachée. Ce va et vient entre les pensées et la respiration, là se situe le cœur de la Pleine Conscience. Il est recommandé maintenant de prendre conscience de sa respiration au quotidien, au travail, dans les trajets, les moments d’attente. Prendre conscience du bavardage de mon esprit m’aidera à juguler mes émotions.

La méditation permet de noter les variations des rythmes de la respiration. Ce qui permet alors d’identifier une émotion ressentie à un instant présent. Une émotion surgit, et ma respiration s’accélère. A cet instant T, je constate un changement de rythme respiratoire et je me dis qu’une pensée vient de me déstabiliser – Arrêt sur image (comme on dit au cinéma) – Je me questionne « Que s’est-il passé? » Au moment présent je trouve la raison mentale, et en me concentrant sur ma respiration, qui petit à petit va s’adoucir et s’apaiser, j’éloigne de moi cette pensée négative et perturbante. La méditation permet d’ancrer son corps et son esprit dans le moment présent (Instant « T »). La pratique des exercices du programme de Pleine Conscience m’a permis aujourd’hui de réaliser l’importance de la respiration dans la vie. Cela m’a même attendrie ce matin lorsque je l’ai vécu car elle est en même temps si discrète et si humble dans son incessant labeur, et on l’oublie si souvent! La respiration enracine le corps sur terre et ravive la spiritualité.

Corinne

Sources : epsm-lille-metropole

 

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Bipolarité : la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience, une nouvelle approche ?

Posté par association bipolaire provence le 25 mai 2014

La Thérapie cognitive basée sur la pleine conscience,  une nouvelle approche ?

Présentation du Docteur Jean-Luc Belaubre

fichier pdf MINDFULNESS 1

Programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness)

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Le journal hebdomadaire d’une bipolaire : semaine 3

Posté par association bipolaire provence le 14 mai 2014


Suivi du programme en ligne de thérapie basée sur la Pleine Conscience
Docteur Jeanson et Versaevel, psychiatres
Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) Lille Métropole

 



Leçon 3Programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness)

Le body scan : s’enraciner dans le moment présent Télécharger le pdf

Méditation Body Scan Télécharger le mp3

Objectifs :
Accéder à la pleine conscience par la technique du Body Scan

 

J’ai déjà expérimenté la pleine conscience par l’expérience de manger (leçon 1) et celle de respirer (leçon 2). Cette semaine, l’exercice de méditation consiste à me focaliser sur les sensations de mon corps. Cet exercice est celui du Body Scan ou « Scanner ou balayage corporel » en français. Il s’agit de se connecter au corps dans le moment présent et de ressentir ses membres, leur poids, leurs positions, leur chaleur, les contacts…

Le corps a la fonction de répondre aux besoins fondamentaux de l’individu. Il assure 2 fonctions :

-          La fonction d’entretien (nutrition et protection de l’organisme par le système immunitaire) qui génère des sensations de besoins fondamentaux (faim, soif, sensation de fatigue).

-          La fonction de relation (échange avec l’extérieur afin d’assurer son intégration dans un groupe et se reproduire) qui génère des sensations de besoins sociaux (reconnaissance affective, sociale ou professionnelle) et des sensations de désir (énergie psychique et physique, augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire). En réussissant à percevoir et à répondre à ces besoins, nous sommes « récompensés » en retour par des émotions de type sérénité, calme et joie. L’organisme est en équilibre entre ses ressources et ses dépenses énergétiques. A contrario, le déséquilibre de l’organisme mène au stress : 1er stade – le stress « compensé » où toutes les réserves de l’organisme sont mises à contribution – 2ème stade – le stress décompensé lorsque l’organisme n’a plus d’énergie et s’effondre, ou la dépression. Ecouter son corps (Body Scan), c’est se fier à un baromètre qui ne ment pas. Nous écoutons souvent notre esprit qui nous ment et nous raconte des histoires à longueur de temps. Et nous reléguons notre corps au dernier rang en lui demandant de fonctionner parfaitement sans jamais l’écouter ou très peu. Quel dommage de ne pas lui prêter une oreille attentive. C’est ce que permet le Body Scan.    

Consignes : je me laisse guider par l’enregistrement. Cependant il arrivera probablement que le bavardage de mon esprit attire mon attention et déclenche des émotions. Tout ceci est normal. C’est comme ça que l’esprit fonctionne.

Je note mes pensées, mes sentiments et mes sensations qui attirent ma conscience. Le but est d’être conscient de ce bavardage, pas de le faire taire. Je lâche prise. J’abandonne toute attente à ce qui peut se passer avec le body scan. J’imagine le body scan comme une graine que je plante où plus je fouille et j’interviens, où moins elle sera capable d’enfouir ses racines et de se développer. Je me fais confiance. Si je sens que je m’endors, j’ouvre les yeux, ou je fais l’exercice assis plutôt que couché.

Ce n’est pas une pratique pour laquelle j’ai besoin d’être compétent ou de faire une performance au contraire je lâche prise pour une fois.

L’exercice se déroule en 2 phases :

1°) Je fais le tour des différentes parties de mon corps pour y ressentir mes sensations sans chercher à modifier quoique ce soit ;

2°) Ensuite je peux essayer de respirer dans les différentes parties de mon corps.

Début de l’exercice

Je prends conscience de ma respiration, puis du souffle. Je prends conscience des mouvements produits par ma respiration, notamment au niveau de ma poitrine. Ma respiration est lente et profonde. L’inspiration me demande davantage d’énergie. A certains moments il y a un léger arrêt entre une expiration et une inspiration, parfois c’est à la suite de deux expirations et de deux inspirations consécutives. Je ressens maintenant l’inspiration dans mon ventre, ma poitrine et mes narines.

Je vais maintenant me concentrer sur mon corps et ses points de contact avec le support où je suis installée. Je suis assise sur une chaise.

Objectifs :

Prendre conscience de toutes les sensations que je détecte tour à tour dans mon corps.

Pied gauche : je place mon attention sur le pied, le coup de pied, le talon, les orteils ; J’ai une sensation de froid et de lourdeur et je sens une légère tension. Je ressens le contact de mon pied nu sur le sol carrelé. Je continue à centrer ma conscience avec une bienveillante curiosité sur les sensations physiques de chaque partie de mon corps. Je n’analyse pas ce que je ressens. Je me connecte à ma perception brute. Je continue l’exploration en mettant ma conscience dans ma cheville gauche, le mollet (sensation très forte), mon genou (frissons), ma cuisse (frissons).

Je fais la même chose avec la jambe droite : je sens mes orteils et je remonte jusqu’à la hanche. Je ne ressens pas de frisson. Par contre je ressens beaucoup ma hanche droite. J’explore les sensations au niveau de mon bassin, du bas-ventre (douce tension ressentie) , de mon ventre (j’ai l’impression que ma respiration y fait des vagues), de mon dos, le bas du dos en passant par les reins, les omoplates en remontant jusqu’à la nuque. Puis, je retourne au ventre. J’y ressens la sensation de faim et un peu de stress. Ma poitrine se soulève et s’abaisse. Je ne ressens pas les battements de mon cœur mais un petit point légèrement oppressant ;  Ah ça y est je le ressens ! Puis je me concentre sur ma main gauche et j’explore mes doigts. Je ressens comme une tension dont émane de la chaleur. Au niveau du bras gauche, la tension est identique, il m’est difficile de ressentir quelque chose avec l’épaule gauche. Ensuite je retourne à la main droite, ses doigts, je rencontre des difficultés à ressentir quoique ce soit. Je me concentre davantage. Le ressenti est moins prononcé, comme si mon bras droit était plus léger, son enveloppe plus fluide, moins compacte. Bras droit – épaule droite. J’explore ma tête (rien) – Mon visage (frissons) – Mon cuir chevelu (rien).

J’ai maintenant exploré l’ensemble des parties de mon corps. Je vais maintenant modifier la façon d’y voyager. C’est une autre façon de prendre conscience des sensations. Cela permet de faire des allers retours au rythme de ma respiration dans les sensations de mon corps. J’aurai plus facilement conscience du côté fugace de ces sensations. Je constaterai plus facilement le changement de mes perceptions.

Pour débuter je me centre sur l’inspiration. Je sens le souffle entrer dans les poumons, plusieurs fois. Puis, je place mon attention sur mon ventre. Toujours à chaque inspiration, je sens mon ventre s’étendre et se gonfler. J’imagine alors que ce n’est pas vraiment le cas, que mon souffle se propage dans mon ventre, plusieurs fois ; Je visualise de l’eau qui se répand en une multitude de filets d’eau, tels des filaments de lumière du milieu du ventre aux extrémités, côtés, hanches.  Maintenant, à l’expiration je ressens le souffle partir de mon ventre. Et puis je continue mon exercice d’imagination. A chaque inspiration, j’imagine et je ressens mon souffle qui entre dans ma jambe gauche, comme si un filet d’eau s’y écoulait. Puis de la hanche jusqu’aux orteils, un léger fourmillement me parcourt jusqu’à la cheville gauche et sur le dessus du pied. A chaque fois que je respire dans une partie de mon corps, je ressens les sensations que j’y trouve ; J’essaie de me connecter à ce que je ressens lorsque le souffle arrive et de me déconnecter quand le souffle s’en va. Je n’y arrive pas. Ma conscience est happée par mon avant-bras gauche et le poignet : impression de lourdeur, d’un point au niveau de l’articulation du poignet. Puis je respire dans ma jambe droite. Le démarrage dans la hanche droite est un peu laborieux et je ressens un point légèrement douloureux dans le haut de la cuisse, qui empêche le souffle de continuer plus bas dans la jambe. La douleur et la gêne s’atténuent un peu. Puis c’est le tour du bassin, du bas-ventre, du ventre, de mon dos et de ma poitrine.

L’alternance entre expiration et inspiration peut, lors d’un blocage, évacuer les tensions. Lors d’une inspiration je peux respirer à l’intérieur du corps en focalisant ma conscience au cœur de cette sensation. Ensuite je relâche et je laisse aller ces sensations lors d’une expiration.

Je poursuis ma respiration intérieure dans le bras gauche, mon bras droit, ma tête, où je rencontre d’abord des difficultés, puis c’est comme si mes sourcils ondulaient légèrement ; Mon début de mal de tête s’estompe. Enfin je respire dans tout mon corps. Mon corps s’allège lorsque le souffle arrive ; il se dégonfle et s’affaisse quand le souffle repart, plusieurs fois. Je prends conscience de la globalité de mon corps.  Je ressens principalement le souffle dans mon ventre. Ma respiration est moins rapide. Je me laisse aller au rythme de ma respiration, inspiration, expiration, inspiration, expiration, inspiration,… Je pourrais m’assoupir.

Corinne

Sources : epsm-lille-metropole

                                           

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Le journal hebdomadaire d’une bipolaire : semaine 2

Posté par association bipolaire provence le 4 mai 2014

Suivi du programme en ligne de thérapie basée sur la Pleine Conscience
Docteur Jeanson et Versaevel, psychiatres
Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) Lille Métropole

 

 

Programme de Thérapie Basée sur la Pleine Conscience (Mindfulness)

Leçon 2

La respiration : une ancre dans le présent Télécharger le pdf

Méditation respiration Télécharger le mp3

 

Objectifs :

Cette séance permet d’accéder à la pleine conscience en utilisant la méditation par la respiration

 Ma respiration est au commencement rapide, ainsi que mon souffle. Les moments entre deux respirations sont fluctuants, irréguliers. Je ressens un peu d’appréhension à réaliser cet exercice respiratoire pour la première fois, par excès de bien faire, je pense. Je m’arrête à certains moments entre une expiration et une inspiration. Je rencontre des difficultés quant au rythme. Je ressens maintenant aussi les mouvements de respiration dans mon dos, mes épaules, mon ventre, ma poitrine, mes narines. Et je sens le frottement de mon tee-shirt sur la paume de ma main, qui est posée sur mon ventre. Je sens le passage de l’air dans mon nez. Je visualise son passage ensuite dans ma gorge et ma trachée. L’air est tiède, sans odeur. Mon ventre se dégonfle. L’air est plus tiède en sortant de mes narines. Je réussis à rester à l’écoute de ma respiration et à faire abstraction du bavardage de mon esprit. Je perçois maintenant le rythme de ma respiration. Je me concentre sur l’ici et maintenant, sur le phénomène de ma respiration. Je ressens les battements de mon coeur au niveau du coeur. Je perçois les pulsations dans mon cou.

A l’issue de l’exercice, je me sens plus détendue, libérée de toutes pensées, légère et calme, un peu dans le « coton ».    

Corinne    

Sources : epsm-lille-metropole

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