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    Pôle psychiatrique centre
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Les troubles anxieux

Posté par association bipolaire provence le 19 février 2014

Par le
Docteur Xavier Zendjidjian
Psychiatre
réunion du jeudi 13 février 2014

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Exclusion des malades psychiques

Posté par association bipolaire provence le 22 janvier 2014

Par le
Professeur Thémis Apostolidis
Enseignant Chercheur
réunion du jeudi 9 janvier 2014

Exclusion des malades psychiques
Album : Exclusion des malades psychiques
Thémis Apostolidis Réunion du 09/01/2014
6 images
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Thérapie interpersonnelles et aménagements de rythmes sociaux (TIPARS)

Posté par association bipolaire provence le 12 janvier 2014

Par le
Docteur Thierry Bottaï
Psychiatre
réunion du vendredi 13 décembre 2013

TIPARS
Album : TIPARS
Réunion du 13/12/2013 Dr Thierry Bottaï
70 images
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Bipolarité et créativité

Posté par association bipolaire provence le 23 décembre 2013

Par
Madame Nina Gaubert
Psychologue
réunion du jeudi 14 novembre 2013


Bipolarité et créativité
Album : Bipolarité et créativité
Réunion du 14/11/2013 Intervenante : Mme Nina Gaubert Psychlogue
18 images
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Les urgences psychiatriques

Posté par association bipolaire provence le 5 novembre 2013

Par
Le Docteur Jean-Marc Henry
Psychiatre
réunion du jeudi 10 octobre 2013

Les urgences psychiatriques
Album : Les urgences psychiatriques
réunion du 10/10/2013
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Réhabilitation, logement et accompagnement

Posté par association bipolaire provence le 21 septembre 2013

Par
Le Docteur Dolorès Torrès
Psychiatre
réunion du jeudi 12 septembre 2013

Hébergements Diversifiés
Album : Hébergements Diversifiés

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Bipolarité et grossesse

Posté par association bipolaire provence le 4 juin 2013


Par

Le Docteur Michael Saada
Psychiatre
réunion du jeudi 14 mars 2013

MAJ le 04/03/16

L’on devient maman de la même façon que l’on soit une femme bipolaire ou non bipolaire. Etre maman quand on souffre de maladie bipolaire implique beaucoup, et une  prise en charge importante est nécessaire. Un terme psychanalytique assez intéressant qui est la « maternalité » (1). Ce n’est pas simplement le fait de devenir mère, mais c’est tout ce que l’on projette avant de le devenir, pendant la grossesse, après l’accouchement et jusqu’à la fin de la vie. Il est intéressant de rappeler cela, car nous allons nous intéresser à la prise en charge la grossesse. Ce n’est pas au moment de l’accouchement, ni au moment où le test de grossesse est positif que tout commence. Mais bien avant, dans la réflexion, dans le désir de procréer, ou le non désir.

La grossesse est un moment particulier, unique. On parle régulièrement de crise pour évoquer la grossesse. Mot à prendre au sens de sa signification originelle. Crise, vient du mot krisis (grec). Il s’agit d’un moment « décisif », moment source de renouveau et d’enjeu. Dans l’ancien testament on l’utilisait pour évoquer un tribunal qui était hors des frontières du temple de Jérusalem. Le lieu où des juges prenaient des décisions majeures pour le peuple et tranchaient des décisions importantes. On est bien loin du terme de crise comme on l’entend aujourd’hui, avec tout le fracas psychologique et de détresse que cela peut impliquer.

Il est important pour les futures mamans qui souffrent de maladie bipolaire, d’envisager la grossesse comme un moment décisif, pour lequel elles ont leurs mots à dire, plus que comme un changement subit au cours duquel la krisis laissera place à une authentique crise. Toute grossesse désirée a plus de chance de mieux se dérouler que celle non désirée ou qui survient sans qu’on ne l’ait prévu.


Quels sont les risques pour les enfants ?

Aujourd’hui, le taux de malades atteints de troubles bipolaires dans la population générale est d’environ  1 à 2 %.

Chez les enfants dont un parent est bipolaire (père ou mère), le risque de souffrir de cette la pathologie se trouve autour des 10%. Il est d’autant plus important si les deux parents souffrent de bipolarité. Mais, la transmission génétique n’est pas vraiment établie, ce n’est pas une épée de Damoclès posée sur la tête de l’enfant. Ce n’est pas une transmission mendélienne. Les enfants de parents bipolaires ont une part d’hérédité. Ils ont une « vulnérabilité » à développer la maladie.

Le terme utilisé pour parler de gènes qu’on suspecte d’être à l’origine de la maladie, est la pénétrabilité. Ces gènes vont être dépendants de plusieurs facteurs : environnement, sévérité de la maladie, attitude des parents, celle de la mère pendant la grossesse,  prises en charge de l’enfant dans sa vie, cannabis, alcool …


Encadrement de la mère 

La mère doit être encadrée par les services médicaux pendant toute sa grossesse. On n’a pas vraiment de certitude sur l’impact du comportement de la mère sur la transmission du diagnostic de bipolarité de l’enfant.

 
Importance de la prévention de la maladie 

 Il y a une politique de prévention autour de la maladie. Il faut  repérer au plus tôt les premiers symptômes. En ce qui concerne les enfants hyperactifs, aucune certitude n’a été établie sur le développement futur de la pathologie.

 
Les 9 mois de grossesse 

 La grossesse est possible quand on est bipolaire. Il n’y a pas de contre indication. Plus de 75% des femmes bipolaires, qui ont eu une grossesse, ont rapporté que leur entourage proche leur avait conseillé de ne pas porter d’enfant. On peut considérer que c’est une inquiétude, une peur, une crainte. Quand on a par exemple une jeune femme qui a un projet de grossesse et qu’on a vécu les différentes phases de cette maladie à ses côtés, on a peut-être peur. Mais, il faut savoir que la grossesse est possible et que dans bon nombre de cas elle se passe bien.

 Il faut détruire un mythe, c’est qu’il n’y a pas d’effet protecteur de la grossesse.

Quelque rappel concernant la physiologie de la grossesse : il est très important de surveiller tous les traitements, très régulièrement, très sérieusement pendant une grossesse, car le métabolisme d’une femme enceinte n’est pas du tout le même d’une femme non enceinte. Il arrive que les femmes enceintes aient des vomissements pendant le 1er trimestre. Ce qui amène parfois à expulser aussi les médicaments. Leur absorption est alors différente. Le transit et le métabolisme sont aussi un peu au ralenti. De ce fait les traitements vont rester un plus longtemps dans le corps. Il faudra alors être scrupuleux sur les dosages, car il existe un risque de surdosage.


Traitements


Lithium 

On peut être sous lithium pendant la grossesse. Cependant, il faut savoir qu’un  syndrome de malformation du cœur peur survenir (syndrome d’Ebstein). Il y a une période critique appelée la période d’organogénèse (2) durant laquelle il est important de dépister totue anomalie. Il s’agit des 60 premiers jours correspondant notamment à l’organogénèse cardiaque (les deux premiers mois de grossesse). Il est très important que pendant les premières semaines et aussi les dernières semaines, la lithémie soit régulièrement dosée. On peut trouver chez le bébé des problèmes de thyroïdes. Le risque est très faible pour qu’il ait des effets secondaires, contrairement à la personne qui prend directement le Lithium.

Le bébé n’a pas de syndrome de manque à la naissance, mais présente un risque de  diabète néphrogénique, diabète insipide, problème d’hydratation ou syndrome du bébé « un peu mou » est possible.

 L’allaitement est contre indiqué en cas de traitement par Lithium.

 
Dépakine, Dépakote 

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   Lire les articles relatifs à la Dépakine, Depakote et la grossesse : ICI


Lamictal ou Lamotrigine 

Ce traitement a apporté la preuve de son innocuité dans quasiment toutes les études. La prescription est tout à fait possible et a priori sans risque, le seul souci est que le Lamotrigine est un très bon thymorégulateur « du bas », qui a un excellent effet sur la dépression et protège aussi bien que le lithium et que la Dépakote, mais est moins efficace sur les phases « hautes ». Il faudra alors, surveiller, prévenir la mère si elle a des symptômes d’agitation,  d’excitation ou de désinhibition qui apparaissent et rapidement consulter. L’enjeu étant de connaître les symptômes précoces de décompensation de la maladie bipolaire.

Zyprexa, Olanzapine

Les antipsychotiques atypiques ont porté preuve de l’innocuité pour le bébé, a priori pas de risque tératogène. Même avec le Xéroquel, le Risperdal ou l’Abilify les chiffres en terme de malformation et d’impact sur le bébé sont très rassurants.


Antidépresseurs

Les vieux traitements type tricycliques n’ont aucun effet tératogène sur le bébé et la mère peut sortir de la mélancolie. De même, les ISRS, le Seroplex, le Zoloft peuvent être prescrits sans trop de risques, mais avec prudence.

Anxiolitiques, Benzodiazépines 

Il vaut mieux éviter la prescription des benzodiazépines pendant la grossesse : Vallium, Xanax. Le bébé peut présenter, en cas de surconsommation, des détresses respiratoires ou lui-même un syndrome de manque que la mère n’aura pas.


Conseils 

Pendant toute la grossesse, la mère doit être encadrée, avoir un psychiatre référent et le même, qui soit en lien direct avec le gynécologue et le médecin traitant, pour éviter des surprescriptions. Elle doit faire un peu plus d’échographies et un monitorage sanguin.


L’allaitement

L’allaitement est contre indiqué. Si la décision est trop difficile, elle doit être entourée psychologiquement. Pendant l’allaitement, tous les traitements sont contre indiqués, surtout le lithium. On trouvera du lait de qualité pour remplacer le lait maternel.


Troubles du  post-partum

Les mères bipolaires ont plus de chance de souffrir de troubles du post-partum que les autres. La psychose puerpérale est une phase où après l’accouchement dans les heures, les jours ou les semaines, la mère peut avoir des éléments délirants, d’agitation, voire de dépression mélancolique très profonde. En suivant pendant des années des femmes qui faisaient leur premier accès psychotique à la naissance de leur enfant, on leur a alors diagnostiqué un trouble bipolaire.

Les risques sont les éléments délirants, de ne plus s’occuper du bébé, de s’oublier, de ne pas se soigner, voire de se faire du mal, en allant jusqu’aux actes auto agressifs ou de suicide. La dangerosité pour le bébé vient surtout du fait du manque de soin qu’on va lui apporter, plus que sur l’acte direct sur lui-même. Le risque que les mères fassent du mal directement à leurs enfants est infime, cela reste des cas isolés. Quand on souffre de psychose, on est moins disponible pour s’occuper du bébé et si c’est une mère isolée, c’est un peu plus compliqué. La période la plus à risque est le premier mois, mais on peut envisager une surveillance rapprochée pendant les 6 mois qui suivent la grossesse.

Le meilleur traitement de la psychose puerpérale est la sismothérapie. Si la mère ne peut en bénéficier ou si la famille refuse, le traitement de référence est alors le Lithium, souvent d’ailleurs en association à un antipsychotique atypique.

Pendant les périodes de post-partum, la mère doit bien être surveillée et rapprocher les consultations avec son psychiatre.

Divers

Si la future mère bipolaire est stabilisée depuis une longue période, elle peut envisager une grossesse sans traitement mais en étant médicalement très surveillée.

On a tendance à croire que la grossesse protège, mais cela ne serait pas le cas.  Depuis 2007-2008, les revues scientifiques n’insistent plus ce sujet. Le risque serait le même en ce qui concerne les rechutes, mais l’idée est de distinguer à quel moment l’on rechute le plus souvent, est-ce au 1er, 2ème ou 3ème trimestre ? Peut-être qu’au 1er trimestre, on peut envisager que l’euphorie de la grossesse, si elle est désirée, peut un petit peu protéger la mère dans un environnement stable.

Une mère non stabilisée a moins de chance de mener à bien sa grossesse.

On peut être maman en étant bipolaire, ce n’est pas impossible.

Il ne faut pas avoir peur d’être enceinte, d’avoir un enfant bipolaire, si on a envie.

Il ne faut pas hésiter et surtout bien être entourée.

(1) le terme maternalité a été créé par le psychiatre psychanaliste Paul-Claude Racamier.
Il le définit comme l’ensemble des processus psycho-affectifs qui se développent et s’intègrent chez la femme lors de sa maternité. La maternalité commence au désir d’enfant réalisé ou non, se poursuit pendant la grossesse et après l’accouchement, elle s’estompe et s’arrête à la séparation psychique de la mère et de l’enfant (vers la fin de la première année). Bibliographie : « le mystère des mères » Catherine Bergeret-Amselek

 (2) l’organogénèse est le développement des organes et systèmes organiques chez l’embryon

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Origine de la bipolarité et évolution de la maladie

Posté par association bipolaire provence le 9 mars 2013


Par

Le Docteur Murièle Maurel
Psychiatre
réunion du jeudi 14 février 2013

 

Troubles bipolaires et schizophrenie
Album : Troubles bipolaires et schizophrenie

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Evolution des etats psychotiques aigus
Album : Evolution des etats psychotiques aigus

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On a souvent des difficultés de diagnostique entre les bipolaires de Type 1 et les schizophrènes, il est possible de prendre un bipolaire de Type 1 pour un schizophrène.

Lors d’un premier épisode, il est le plus souvent impossible de distinguer un Trouble Bipolaire de type 1 et une Schizophrénie. En particulier lorsqu’il existe des idées délirantes ou des hallucinations qui existent dans au moins 40% des états maniaques ou mixtes.

Ces deux maladies ont de nombreux points communs, en particulier une grande sensibilité, qui peut pour certains les conduire vers des carrières prestigieuses. Mais cette sensibilité peut les rendre vulnérables aux facteurs environnementaux stressants.

Les bipolaires et schizophrènes peuvent prendre les mêmes médicaments.

Une personne atteinte de schizophrénie aura des problèmes de concentration et d’organisation contrairement à une personne atteinte de trouble bipolaire

Les deux maladies sont responsables de troubles de l’attention et de la concentration. Ces troubles sont identiques, mais moins marqués dans le trouble bipolaire.

Idées délirantes et hallucinations au moins dans 40 % des bipolaires. Les TB (troubles bipolaires) étant des personnes d’une grande sensibilité (on peut y trouver des peintres, comédiens, mathématiciens, philosophes), dépendent de l’environnement, elles peuvent rechuter à cause de cette dernière, d’où l’importance d’avoir une bonne hygiène de vie.

Le Docteur Maurel nous invite à jeter un coup d’oeil sur google « Meth Faces », pour voir la différence entre avant et après qu’une personne utilise des drogues, on peut y voir la dégradation du visage que cela provoque. Entendre une voix dans sa tête est psychique. L’intuition ou interprétation délirante est le fait d’interpréter des signes qui n’existent pas en réalité, mais que nous interprétons. Exemple d’associer une croyance quand on voit 3 voitures blanches l’une à côté de l’autre. Il est fortement conseillé à une femme après un accouchement, de reprendre très vite le traitement qu’elle avait avant d’être enceinte. Le Docteur Maurel n’est pas totalement contre le fait de donner de la cortisone, même si cela donne la pêche.

Ma position est que tout patient doit être traité sur le plan médical du mieux que possible, qu’il souffre d’un trouble bipolaire ou pas. Si un traitement est dangereux pour l’humeur, et nécessaire sur le plan médical, c’est le médical, le plus grave qui doit primer et c’est au psychiatre de surveiller l’humeur et d’arranger le traitement anti maniaque si nécessaire.

Différences entre bipolaire de Type I et de Type II :

     *  Description Bipolaire de Type I :

                                                              ↗  GLAD

                        Grande phase Maniaque  →  BAD

                                                              →  MAD

                                                              ↘ SAD

                        GLAD : joyeux, euphorique

                        BAD : hostile, pressé, urgence, irritable, énervé

                        MAD : fou, hallucinatoire, délirant

                        SAD : tristesse, mixte = haut et bas en même temps

              *  Description Bipolaire de Type II :

Hypomanie, donc manie moins grave que le Type I.

Par contre, la phase de dépression dans le Type II est plus faible en  intensité que dans le Type I, mais dure plus longtemps sur la durée, ce qui entraîne des pertes de neurones plus conséquentes.

Mais les dépressions sont plus fréquentes et plus longues et sont une  souffrance et une gêne plus importantes sur le plan social.

L’évolution de la maladie est imprévisible, c’est-à-dire qu’il se peut que la personne n’est plus du tout de crise de toute sa vie ou qu’elle n’en est qu’une seule ou plusieurs, on ne peut pas prédire ce qui se passera dans le futur.

On ne peut pas passer de Type I au Type II ou inverse.

Un diagnostic n’est pas une vérité absolue, il peut changer avec le temps.

 La personne de Type II  peut avoir également des TOC, agoraphobie, crise de panique …

Des troubles anxieux, comme les tocs, une agoraphobie, des attaques de paniques (« crises de spasmophilie ») existent chez au moins 20% des patients ayant un trouble bipolaire.

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Les ressources des personnes atteintes d’une maladie chronique

Posté par association bipolaire provence le 14 octobre 2012

Par
Mme Isabelle Burot Besson
Assistante sociale
réunion du jeudi 11 octobre 2012

Cliquer sur « Voir l’album » pour lire le résumé.

Les ressources des personnes
Album : Les ressources des personnes

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Centre expert de Marseille et recherche

Posté par association bipolaire provence le 7 octobre 2012


Par

Le Docteur Raoul Belzeaux, Psychiatre
et Mme Nathalie Viglianese-Salmon
réunion du jeudi 13 septembre 2012

 

Les centres experts sont une émanation de la fondation FondaMental, réseau de coopération scientifique en santé mentale qui sur un réseau existant déjà en Europe. Les centres experts ont pour mission l’amélioration de la qualité des soins et des connaissances.

Le centre est ouvert à tout patient souffrant de troubles psychiatriques évocateurs du diagnostic de trouble bipolaire, diagnostiqué ou non.

Le centre n’assure pas le suivi des patients.

La première consultation de pré-évaluation avec un psychiatre dure  environ une heure et permet de faire le point sur la pathologie.  Il est préférable que lors de ce rendez-vous, le patient soit en phase euthymique. Si une évaluation complète s’avère nécessaire le patient se voit proposé un bilan, sur 2 jours,  en Hôpital de jour.

A l’issue de ce bilan, une nouvelle consultation avec le psychiatre a lieu,  pour la remise résultats du bilan. Un compte rendu (diagnostic et orientation thérapeutique) est adressé au médecin généraliste ou au psychiatre.

Puis une consultation  bi annuelle est proposée au patient pour suivre l’évolution de la pathologie et des troubles associés.

Les centres experts ont trois missions : mission de soins, mission recherche et mission de formation

Dans le cadre de sa mission de recherche, le centre expert de Marseille mène actuellement une étude des facteurs prédictifs de la rechute thymique chez les patients bipolaires type 1 et 2.

Les critères de sélection sont les suivants :

Centre expert de Marseille et recherche dans 12 Conférences etude-centre-experts1

 

Si vous souhaitez participer à cette étude contacter :

Centre experts troubles bipolaires PACA
Service de psychiatrie adulte
CHU Sainte Marguerite
270 bd de Sainte Marguerite
13009 Marseille
04 91 74 40 82 – 04 91 74 58 72

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